Portrait de Jules Barbey d’Aurevilly

Citations de Jules Barbey d’Aurevilly

Écrivain, poète, romancier, Essayiste

22 citations, dont 18 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Bonheur, Femme, Amour, Cheval.

Œuvres citées : Les Diaboliques (1874), Pensées détachées (1889), Une vieille maîtresse (1851), Une histoire sans nom (1882).

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Naissance
2 novembre 1808
Décès
23 avril 1889
Nationalité
Française

18 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)

Les citations

  1. Tout à coup, un boute-selle furieux sonna, appelant aux armes. C’était l’ennemi qui nous surprenait et qui avait égorgé au couteau, silencieusement, nos sentinelles. Il fallait sauter à cheval.
    Source vérifiée Les Diaboliques (1874), À un dîner d’athées
  2. Elle s’efforça, mais l’effort n’est pas de la force !
    Source vérifiée Une histoire sans nom (1882), chapitre IX
  3. C’était un joueur de la grande espèce, un homme dont la vie (véritable fantasmagorie d’ailleurs) n’avait de signification et de réalité que quand il tenait des cartes…
    Source vérifiée Les Diaboliques (1874), Le dessous de cartes d’une partie de whist
  4. La marquise Guy de Ruy – une vieille mécontente, aux yeux bleus, froids et affilés, mais moins froids que son cœur et moins affilés que son esprit.
    Source vérifiée Les Diaboliques (1874), Le plus bel amour de Don Juan
  5. Les natures au cœur sur la main ne se font pas l’idée des jouissances solitaires de l’hypocrisie, de ceux qui vivent et peuvent respirer la tête lacée dans un masque.
    Source vérifiée Les Diaboliques (1874), Le dessous de cartes d’une partie de whist
  6. Nous étions même d’assez mauvais sujets, joueurs, libertins, coureurs de filles, duellistes, ivrognes au besoin, et mangeurs d’argent sous toutes les espèces.
    Source vérifiée Les Diaboliques (1874), À un dîner d’athées
  7. Etre belle et aimée, ce n’est être que femme. Etre laide et savoir se faire aimer, c’est être princesse.
    Source vérifiée Pensées détachées (1889), Fragments sur les femmes, 59
  8. Il était d’origine grecque ; et sa beauté l’aurait fait croire, car il était beau, et, le Diable m’emporte ! Peut-être trop pour un soldat.
    Source vérifiée Les Diaboliques (1874), À un dîner d’athées
  9. La moralité de l’artiste est dans la force et la vérité de sa peinture. En peignant la réalité, en lui infiltrant, en lui insufflant la vie, il a été assez moral : il a été vrai.
    Source vérifiée Une vieille maîtresse (1851), Préface de la nouvelle édition
  10. Cette mélancolie qu’ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n’ont trouvé que l’amour.
    Source vérifiée Une vieille maîtresse (1851), partie 1, chapitre 4
  11. À mesure que les peuples montent en civilisation, les gouvernements descendent en police.
    Source vérifiée Pensées détachées (1889), Pensées détachées, 30
  12. Les amoureux sont comme les somnambules ; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier.
    Source vérifiée Une vieille maîtresse (1851), partie 1, chapitre 7
  13. A Paris, lorsque Dieu y plante une jolie femme, le diable, en réplique, y plante immédiatement un sot pour l’entretenir.
    Source vérifiée Les Diaboliques (1874), La vengeance d’une femme
  14. En donnant le nom à un enfant, il faut penser à la femme qui, un jour, aura à le prononcer.
    Source vérifiée Pensées détachées (1889), Fragments sur les femmes, 41
  15. S’il y a dans le sublime de l’homme les trois quarts de folie, il y a dans sa sagesse les trois quarts de mépris.
    Source vérifiée Pensées détachées (1889), Pensées détachées, 22
  16. La plus triste, hélas ! de toutes les vieillesses, c’est la vieillesse de l’amour.
    Source vérifiée Pensées détachées (1889), Fragments sur les femmes, 31
  17. Souvent je ne pouvais m’empêcher de croire que ce qui me donnait, en pensant à elle, la troublante cuisson de tels désirs, était un de ces faits pathologiques et monstrueux qui dominent également la science de l’homme et sa volonté.
    Source vérifiée Une vieille maîtresse (1851), partie 2, chapitre 17
  18. Il avait pour lui le respect d’un homme qui a pesé la vie dans tous les trébuchets du mépris et qui trouvait que rien n’est plus beau, après tout, que la force humaine écrasée par la stupidité du destin.
    Source vérifiée Les Diaboliques (1874), À un dîner d’athées

Biographie de Jules Barbey d’Aurevilly

Jules Barbey d’Aurevilly est né le 2 novembre 1808 en Normandie. Il vient d’une famille catholique et royaliste. Il a voulu entrer à l’école militaire, mais ça n’a pas marché. Alors, il a étudié le droit à Caen. Il est devenu journaliste, écrivain et critique. Il aimait écrire des histoires fantastiques. En 1846, il est devenu catholique. Ses idées religieuses ont beaucoup influencé ses récits. Il écrivait souvent sur des sujets sombres comme le mal et le péché. Ses livres étaient passionnés et parfois choquants. Il est mort à Paris le 23 avril 1889. On se souvient de lui comme d’un homme très intelligent et compliqué.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jules Barbey d’Aurevilly de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.