18 citations retrouvées dans le texte d’origine (notre méthode)
Les citations
Tout à coup, un boute-selle furieux sonna, appelant aux armes. C’était l’ennemi qui nous surprenait et qui avait égorgé au couteau, silencieusement, nos sentinelles. Il fallait sauter à cheval.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Les Diaboliques (1874), À un dîner d’athées Elle s’efforça, mais l’effort n’est pas de la force !
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Une histoire sans nom (1882), chapitre IX C’était un joueur de la grande espèce, un homme dont la vie (véritable fantasmagorie d’ailleurs) n’avait de signification et de réalité que quand il tenait des cartes…
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Les Diaboliques (1874), Le dessous de cartes d’une partie de whist La marquise Guy de Ruy – une vieille mécontente, aux yeux bleus, froids et affilés, mais moins froids que son cœur et moins affilés que son esprit.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Les Diaboliques (1874), Le plus bel amour de Don Juan Les natures au cœur sur la main ne se font pas l’idée des jouissances solitaires de l’hypocrisie, de ceux qui vivent et peuvent respirer la tête lacée dans un masque.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Les Diaboliques (1874), Le dessous de cartes d’une partie de whist Nous étions même d’assez mauvais sujets, joueurs, libertins, coureurs de filles, duellistes, ivrognes au besoin, et mangeurs d’argent sous toutes les espèces.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Les Diaboliques (1874), À un dîner d’athées Etre belle et aimée, ce n’est être que femme. Etre laide et savoir se faire aimer, c’est être princesse.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Pensées détachées (1889), Fragments sur les femmes, 59 Il était d’origine grecque ; et sa beauté l’aurait fait croire, car il était beau, et, le Diable m’emporte ! Peut-être trop pour un soldat.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Les Diaboliques (1874), À un dîner d’athées La moralité de l’artiste est dans la force et la vérité de sa peinture. En peignant la réalité, en lui infiltrant, en lui insufflant la vie, il a été assez moral : il a été vrai.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Une vieille maîtresse (1851), Préface de la nouvelle édition Cette mélancolie qu’ont les femmes qui ont cherché le bonheur et qui n’ont trouvé que l’amour.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Une vieille maîtresse (1851), partie 1, chapitre 4 À mesure que les peuples montent en civilisation, les gouvernements descendent en police.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Pensées détachées (1889), Pensées détachées, 30 Les amoureux sont comme les somnambules ; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Une vieille maîtresse (1851), partie 1, chapitre 7 A Paris, lorsque Dieu y plante une jolie femme, le diable, en réplique, y plante immédiatement un sot pour l’entretenir.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Les Diaboliques (1874), La vengeance d’une femme En donnant le nom à un enfant, il faut penser à la femme qui, un jour, aura à le prononcer.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Pensées détachées (1889), Fragments sur les femmes, 41 S’il y a dans le sublime de l’homme les trois quarts de folie, il y a dans sa sagesse les trois quarts de mépris.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Pensées détachées (1889), Pensées détachées, 22 La plus triste, hélas ! de toutes les vieillesses, c’est la vieillesse de l’amour.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Pensées détachées (1889), Fragments sur les femmes, 31 Souvent je ne pouvais m’empêcher de croire que ce qui me donnait, en pensant à elle, la troublante cuisson de tels désirs, était un de ces faits pathologiques et monstrueux qui dominent également la science de l’homme et sa volonté.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Une vieille maîtresse (1851), partie 2, chapitre 17 Il avait pour lui le respect d’un homme qui a pesé la vie dans tous les trébuchets du mépris et qui trouvait que rien n’est plus beau, après tout, que la force humaine écrasée par la stupidité du destin.
Jules Barbey d’AurevillySource vérifiée Les Diaboliques (1874), À un dîner d’athées
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Biographie de Jules Barbey d’Aurevilly
Jules Barbey d’Aurevilly est né le 2 novembre 1808 en Normandie. Il vient d’une famille catholique et royaliste. Il a voulu entrer à l’école militaire, mais ça n’a pas marché. Alors, il a étudié le droit à Caen. Il est devenu journaliste, écrivain et critique. Il aimait écrire des histoires fantastiques. En 1846, il est devenu catholique. Ses idées religieuses ont beaucoup influencé ses récits. Il écrivait souvent sur des sujets sombres comme le mal et le péché. Ses livres étaient passionnés et parfois choquants. Il est mort à Paris le 23 avril 1889. On se souvient de lui comme d’un homme très intelligent et compliqué.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jules Barbey d’Aurevilly de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
