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Les Diaboliques (1874), À un dîner d’athées

Dans l’œuvre
… au 8e dragons tapagea beaucoup quand il y entra, avec cette femme en sautoir… Il n’était pas Français, à ce qu’il paraît. Ce n’est pas tant pis pour la France. Il était né je ne sais où et de je ne sais qui, en Illyrie ou en Bohême, je ne suis pas bien sûr… Mais, où qu’il fût né, il était étrange, ce qui est une manière d’être étranger partout. On l’aurait cru le produit d’un mélange de plusieurs races. Il disait, lui, qu’il fallait prononcer son nom à la grecque: Άϊδον, pour Ydow, parce qu’il était d’origine grecque; et sa beauté l’aurait fait croire, car il était beau, et, le Diable m’emporte! peut-être trop pour un soldat.Qui sait si on ne tient pas moins à se faire casser la figure, quand on l’a aussi belle? On a pour soi le respect qu’on a pour les chefs-d’œuvre. Tout chef-d’œuvre qu’il fût, cependant, il allait au feu avec les autres; mais quand on avait dit cela du major Ydow, on avait tout dit. Il faisait son devoir, mais il ne faisait jamais plus que son devoir. Il n’avait pas ce que l’Empereur appelait le feu sacré. Malgré sa beauté, dont je convenais très bien, d’ailleurs, je lui trouvais au fond une …
Vérifiée le
9 octobre 2026
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  1. C’était un joueur de la grande espèce, un homme dont la vie (véritable fantasmagorie d’ailleurs) n’avait de signification et de réalité que quand il tenait des cartes…
    Source vérifiée Les Diaboliques (1874), Le dessous de cartes d’une partie de whist
  2. On se réfère à la beauté grecque. Mais il y a aussi la beauté de l’âme et, de ce côté-là, je ne suis sûrement pas trop moche.
    Source vérifiée Pensées, provocs et autres volutes (2006)
  3. Son bonhomme était un cavaleur de première : main au cul, haleine fraîche, œil de velours…
    Source à vérifierSan-Antonio, Remouille-moi la compresse (1983)
  4. C’était un soldat à la con. Quand son cafard le tenait il était plus emmerdant qu’une femme qui a ses affaires.
    Source vérifiée La Main Coupée (1946)
  5. Il avait, tout léger qu’il était et sans que cela coutât rien à sa gaieté, une certaine façon d’être, imposante, digne, honnête et bourgeoisement altière ; et son grand âge s’y ajoutait.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 3, livre 3, chapitre 1
  6. Comme il appartenoit à un personnage qui avoit donné de si grandes arres de l’affection qu’il portoit à son païs.
    Source vérifiée Pélopidas, 37
  7. M. Panneton de la Barge avait des yeux à fleur de tête et une âme à fleur de peau. Et comme sa peau était luisante, on lui voyait une âme grasse.
    Source vérifiée Monsieur Bergeret à Paris (1901), chapitre V
  8. Son sourire, même moqueur, était… Allait bien avec le paysage…
    Source à vérifierLa Consolante (2008)
  9. Que de grands seigneurs, au léopard semblables, N’ont que l’habit pour tous talents !
    Source vérifiée Le singe et le Léopard
  10. Il n’est pas de beauté sans fêlure.
    Source vérifiée Le Coupable, éd. Gallimard
« Il était d’origine grecque ; et sa beauté l’aurait fait croire, car il était beau, et, le Diable m’emporte ! P... » — Jules Barbey d’Aurevilly

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Jules Barbey d’Aurevilly. (1874). Les Diaboliques (À un dîner d’athées).
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Jules Barbey d’Aurevilly. Les Diaboliques. 1874, À un dîner d’athées.
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Jules Barbey d’Aurevilly. Les Diaboliques. 1874. À un dîner d’athées.