En donnant le nom à un enfant, il faut penser à la femme qui, un jour, aura à le prononcer.
Écrivain, 1808-1889En donnant le nom à un enfant, il faut penser à la femme qui, un jour, aura à le prononcer.
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Source vérifiée
Pensées détachées (1889), Fragments sur les femmes, 41
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Chaque seconde sur Terre, une femme met un enfant au monde… Il faut absolument la retrouver et lui dire qu’elle arrête, a ajouté l’humoriste.
Ô la femme à l’amour câlin et réchauffant,
Douce, pensive et brune, et jamais étonnée,
Et qui parfois vous baise au front, comme un enfant !
Si on devait dessiner l’intelligence, la plus fine fleur de la pensée, on prendrait le visage d’une jeune mère, n’importe laquelle. De même si on devait dire la part souffrante de tout amour, la part manquante, arrachée.
La tendresse, c’est quand pour la première fois le petit enfant prononce le mot « papa » ou « maman ».
Un jour on l’appelle Maman. Elle le reste toute la vie.
Féminisme. Oui, je crois qu’il est convenable, avant que de faire un enfant à une femme, de lui demander si elle veut.
L’avenir d’un enfant est l’œuvre de sa mère.
Donner à une femme du raisonnement, des idées, de l’esprit, c’est mettre un couteau dans la main d’un enfant.
En élevant un enfant, songez à sa vieillesse.
Toute la destinée d’une femme est écrite dans ce joli mot : Chiffons !

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