Citations de Joseph Joubert – Page 2

Essayiste, moraliste, auteur, administrateur

91 citations, dont 84 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Vieillesse, Pensée, Littérature, Critique.

Œuvres citées : Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Pensées et lettres, Joubert; textes choisis et commentés, Pensées, essais et maximes de J. Joubert, suivis de lettres à ses amis et précédés d'une notice sur sa vie, son caractère et ses travaux, Pensées, essais et maximes: Suives de lettres à ses amis et précédés d'une notice sur sa vie.

Lire sa biographie
Naissance
7 mai 1754
Décès
4 mai 1824
Nationalité
Française

77 citations tirées de Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850)

Les citations

  1. L’attention de celui qui écoute sert d’accompagnement dans la musique du discours.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  2. Le pouvoir est une beauté ; il fait aimer aux femmes la vieillesse même.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  3. La haine même peut être une affection louable, quand elle n’est causée en nous que par le vif amour du bien.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 2
  4. Le respect se rend à l’empire qu’on a sur soi-même ou qu’on exerce sur les autres. C’est un sentiment commandé et prélevé comme un tribut.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  5. Le plaisir de donner est nécessaire au vrai bonheur ; mais le plus pauvre peut l’avoir.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  6. La manière est à la méthode ce que l’hypocrisie est à la vertu ; mais c’est une hypocrisie de bonne foi ; celui qui l’a en est la dupe.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  7. La sagesse est une science par laquelle nous discernons les choses qui sont bonnes à l’âme, et celles qui ne le sont pas.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 1
  8. La politique est l’art de connaître et de mener la multitude ou la pluralité ; sa gloire est de la mener, non pas où elle veut, mais où elle doit aller.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 1
  9. On ne partage la liberté avec personne, sans en céder et en perdre une portion. Une liberté diminuée, communiquée et répandue, vaut mieux que celle qui est entière et concentrée.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  10. L’âme est aux yeux ce que la vue est au toucher ; elle saisit ce qui échappe à tous les sens.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  11. La raison peut nous avertir de ce qu’il faut éviter ; le cœur seul dit ce qu’il faut faire.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  12. Il y a des hommes qui n’ont tout leur esprit que lorsqu’ils sont de bonne humeur, et d’autres que lorsqu’ils sont tristes.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  13. Les idées claires servent à parler ; mais c’est presque toujours par quelques idées confuses que nous agissons ; ce sont elles qui mènent la vie.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  14. Nous croyons toujours que Dieu est semblable à nous-mêmes : les indulgents l’annoncent indulgent ; les haineux le prêchent terrible.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 4
  15. L’oisiveté est nécessaire aux esprits, aussi bien que le travail. On se ruine l’esprit à trop écrire ; on se rouille à n’écrire pas.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  16. L’amitié qu’on a pour un vieillard a un caractère particulier : on l’aime comme une chose passagère.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  17. Quand on a trouvé ce qu’on cherchait, on n’a pas le temps de le dire : il faut mourir !
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  18. Les changements subits de fortune ont un grand inconvénient : les enrichis n’ont pas appris à être riches, et les ruinés à être pauvres.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  19. Une goutte de lumière vaut mieux à donner ou à recevoir qu’un océan d’obscurités. On rend presque démontré ce qu’on parvient à rendre sensible, et presque sensible ce que l’on rend imaginable.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  20. La métaphysique est une espèce de poésie ; la dévotion en est l’ode.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  21. La colère dont le siège est dans les nerfs passe plus vite et plus entièrement que celle dont le siège est dans les humeurs.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  22. On ne sait bien quoi que ce soit, que longtemps après l’avoir appris. Il est impossible de devenir très instruit, si on ne lit que ce qui plaît.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  23. Les gouvernements sont une chose qui s’établit de soi-même ; ils se font, et on ne les fait pas.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  24. L’ambition est impitoyable : tout mérite qui ne la sert pas, est méprisable à ses yeux.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  25. La guerre est une espèce de commerce qui lie ceux même qu’elle désunit.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  26. Nous avons beau faire, nous n’aurons jamais en propre que la pénétration dont le ciel nous a doués.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  27. Combattre des objections, ce n’est souvent détruire que des fantômes ; on n’éclaircit rien par là ; seulement on rend muets ceux qui obscurcissent.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  28. La douleur a ses équilibres. La tranquillité de la vie peut quelquefois balancer, comme un contre-poids, la désolation du moment.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  29. L’idée de Dieu est une lumière, une lumière qui guide, qui réjouit ; la prière en est l’aliment.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  30. Le sentiment rend insipide tout ce qui n’est pas lui ; c’est là son inconvénient. C’est aussi le grand inconvénient du plaisir : il dégoûte de la raison.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  31. On n’aime pas la tempérance où la vertu n’entre pour rien. Un peu de tout, rien à souhait : grand moyen d’être modéré, d’être sage, d’être content.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  32. L’homme est un animal religieux : voilà une vérité de nature et de nécessité.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 1
  33. Ce n’est guère que par le visage qu’on est soi. Le corps montre le sexe plus que la personne, l’espèce plus que l’individu.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier
  34. Les clartés ordinaires ne me suffisent plus quand le sens des mots n’est pas aussi clair que leur son, c’est-à-dire quand ils n’offrent pas à ma pensée des objets aussi transparents par eux-mêmes que les termes qui les dénomment.
    Source vérifiée Pensées
  35. Toute vérité nue et crue n’a pas assez passé par l’âme, pas assez roulé dans notre tête ; l’intelligence ne l’a pas assez épurée, le cœur assez imbibée de ses sucs, l’imagination assez parée de ses livrées.
    Source vérifiée Pensées (1774-1824)
  36. Penser à Dieu est une action.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier, 46
  37. Les meilleures prières sont celles qui n’ont rien de distinct, et qui participent ainsi de la simple adoration. Dieu n’écoute que les pensées et les sentiments. Les paroles intérieures sont les seules qu’il entende.
    Source vérifiée Pensées, essais et maximes, tome 1 (1850), Texte entier

Biographie de Joseph Joubert

Joseph Joubert est né le 7 mai 1754 à Montignac en France. Il est mort le 4 mai 1824 à Paris. Il était un moraliste et essayiste français. Il a travaillé dans l’administration pendant la Révolution française. Joubert a vécu entre Paris et Villeneuve-sur-Yonne. Il n’a rien publié de son vivant. Après sa mort, ses carnets avec ses pensées et réflexions ont été publiés, notamment par Chateaubriand en 1838. Ces écrits abordent la nature humaine, la littérature et la politique avec un style proche de l’aphorisme. Il a aussi été inspecteur général de l’Université et chevalier de la Légion d’honneur. Joubert repose au cimetière de Montmartre. Il a aussi influencé des auteurs comme Friedrich Nietzsche et Emil Cioran.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Joseph Joubert de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.