25 citations tirées de Les Fleurs du mal (1857)
Les citations
Le charme inattendu d’un bijou rose et noir.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), Lola de Valence Sois belle ! Et sois triste ! Les pleurs Ajoutent un charme au visage, comme le fleuve au paysage.
Charles BaudelaireSource vérifiée Madrigal triste Mon enfant, ma sœur, Songe à la douceur D’aller là-bas vivre ensemble ; — Aimer à loisir, Aimer et mourir Au pays qui te ressemble !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), l’Invitation au voyage Plus encore que la vie
Charles Baudelaire
La mort nous tient souvent par des liens subtils.Source vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Texte entier Je trône dans l’azur comme un sphinx incompris ; J’unis un cœur de neige à la blancheur des cygnes ; Je hais le mouvement qui déplace les lignes Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), XVII - La beauté Est-il vrai que parfois le triste cœur d’Agathe Dise : « Loin des remords, des crimes, des douleurs, emporte-moi, wagon, enlève-moi frégate ? ».
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857) Mon chat sur le carreau cherchant une litière Agite sans repos son corps maigre et galeux ; L’âme d’un vieux poète erre dans la gouttière Avec la triste voix d’un fantôme frileux.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), LXXV - Spleen Amis de la science et de la volupté,
Charles Baudelaire
Ils cherchent le silence et l’horreur des ténèbres.Source vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), les Chats Que c’est un dur métier que d’être belle femme, Et que c’est le travail banal De la danseuse folle et froide qui se pâme Dans un sourire machinal.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), XLV - Confession Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d’automne, Je respire l’odeur de ton sein chaleureux, Je vois se dérouler des rivages heureux Qu’éblouissent les feux d’un soleil monotone.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857) La nuit s’épaississait ainsi qu’une cloison, et mes yeux dans le noir devinaient tes prunelles.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), XXXVI - Le balcon Mollement balancés sur l’aile Du tourbillon intelligent, dans un délire parallèle, ma sœur, côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves Vers le paradis de mes rêves !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), CVIII - Le vin des amants Vois se pencher les défuntes Années,
Charles Baudelaire
Sur les balcons du ciel, en robes surannées ;
Surgir du fond des eaux le
Regret souriant.Source vérifiée Les Fleurs du Mal (1857) Le navire roulait sous un ciel sans nuages, Comme un ange enivré du soleil radieux.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857) La musique souvent me prend comme une mer.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Texte entier Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal Ces robes folles sont l’emblème De ton esprit bariolé ; Folle dont je suis affolé, je te hais autant que je t’aime !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), À celle qui est trop gaie Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Bénédiction Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, dont le doigt nous menace et nous dit : « Souviens-toi » !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Texte entier C’est le soir qui soulage Les esprits que dévore une douleur sauvage, le savant obstiné dont le front s’alourdit, et l’ouvrier courbé qui regagne son lit.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Le Crépuscule du soir Ah ! Seigneur ! Donnez-moi la force et le courage de contempler mon cœur et mon corps sans dégoût !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Appendice, Lettre et article de Barbey d’Aurevilly Celui qui veut unir dans un accord mystique L’ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour, ne chauffera jamais son corps paralytique A ce rouge soleil que l’on nomme l’amour !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Femmes damnées (« À la pâle clarté des lampes languissantes ») Il était tard ; ainsi qu’une médaille neuve La pleine lune s’étalait, et la solennité de la nuit, comme un fleuve Sur Paris dormant ruisselait.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), Confession O douleur ! O douleur ! Le Temps mange la vie, et l’obscur Ennemi qui nous ronge le cœur Du sang que nous perdons croît et se fortifie !
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du mal (1857), L’Ennemi Sous le fardeau de ta paresse Ta tête d’enfant Se balance avec la mollesse D’un jeune éléphant, et ton corps se penche et s’allonge Comme un fin vaisseau Qui roule bord sur bord et plonge Ses vergues dans l’eau.
Charles BaudelaireSource vérifiée Les Fleurs du Mal (1857), XXVIII - Le serpent qui danse
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