Citations sur la politique – Page 7
Citations sur la politique
La gauche n’a aucune vision négative de l’homme, elle croit qu’il est un merveilleux opprimé, elle ne comprend rien à la psyché, au conflit intime, à la grimace proustienne.
Je suis libre de voter comme ma conscience et mon jugement me dictent d’avoir raison, sans le joug d’aucun parti sur moi… Regardez mes bras, vous ne trouverez pas de menottes de parti sur eux.
La classe dite moyenne tient dans l’Etat la place que tient le ventre dans le corps humain : le milieu. Il y a des hommes qui sont le cerveau du progrès. Il y en a d’autres qui en sont les pieds.
Il faut donc que le peuple rende malades les hommes d’Etat puisque chaque jour leur honneur maigrit ; mais au moins souvent leur corps engraisse.
Le bon sens est en politique ce que l’aspirine est au corps humain. Si ça ne fait pas de mal, ça ne fait pas de bien.
La France paye le manque de courage de Macron.
Ne laissez pas la critique de l’UE à ceux qui le détestent.
Je commence à croire que le peuple n’a rien à voir dans les lois si ce n’est pour leur obéir.
Laissez croire au peuple qu’il gouverne et gouvernez-le.
Pour gouverner le peuple, il ne faut pas un homme pourvu d’une bonne culture et d’une bonne éducation. Il faut un ignorant doublé d’un coquin.
La révolution n’est pas un dîner de gala ; elle ne se fait pas comme une œuvre littéraire, un dessin ou une broderie.
La victoire du socialisme ne descendra pas comme le destin du ciel.
Trump dit qu’il veut se présenter à la présidence. Pourquoi pas ? Ce ne serait pas la première fois qu’il poussait une famille noire hors de sa maison.
Si une femme politique est jolie, on sous-entend qu’elle couche. Si elle est quelconque, on dit que c’est un « tas ».
Le parti est la folie de beaucoup au bénéfice de quelques-uns.
Je revendique le dépassement politique. S’entourer de femmes et d’hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C’est ça la force de notre pays.
Le socialisme est une philosophie de l’échec, un principe de l’ignorance et l’évangile de la jalousie.
Il faut que les principes d’une politique soient faits de justice et de vérité.
C’est par un manque de maîtrise de soi, de scepticisme et d’esprit critique que le tyran se distingue de l’homme politique normal.
La politique n’étant qu’un enchaînement de conséquences, toute vérité isolée devient un mensonge dans l’ordre social.
La neutralité est un mensonge. Il n’y a point d’Etat, sans doctrine d’Etat.
La véracité n’a jamais figuré au nombre des vertus politiques, et le mensonge a toujours été considéré comme un moyen parfaitement justifié dans les affaires politiques.
Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C’est la politique qui m’a rejoint.
Ecologiser la gauche, ce n’est pas la repeindre en vert, avec un arbre et un oiseau dans le paysage…
La seule raison pour laquelle les gens verrouillent les portières de leur voiture quand Obama passe, c’est qu’ils ont peur de les taxer à mort.
Qu’il s’agisse de politique, de morale, ou de philosophie, je suspecte les jugements de ceux qui ignorent tout de ce qu’ils sont.
Le Grand Journal conçu par Michel Denisot intégrait ce que je n’avais pas mis dans Nulle part ailleurs, comme par exemple la politique.
Ne pas avoir un point de vue politique correct, c’est comme ne pas avoir d’âme.
Ce qu’on appelle liberté, dans le langage politique, c’est le droit de faire des lois, c’est-à-dire d’enchaîner la liberté.
Ces gens sont devenus complètement cinglés. Ils font de la politique avec de l’argent et des ordinateurs.
Il peut y avoir de bonnes idées à droite comme à gauche, mais pour être efficace, il faut une même politique pendant dix ou quinze ans.
Dans ma philosophie politique, je pense qu’il y a parfois de la place pour la violence.
Je ne suis pas une figure politique. Le fait est que je suis une figure humanitaire et que je le serai toujours.
Depuis la liquidation de l’Empire, il ne se passe plus rien en France. Il n’y a plus eu de drame politique comparable à ce qu’on a vécu.
La politique, c’est le présent désincarné ; elle ne tient compte ni du passé, ni de l’avenir, c’est une invention des hommes pour évacuer tranquillement le quotidien.
En politique, il faut déjà beaucoup de culture pour se contenter d’explications simples.
En politique, seuls savent s’arrêter ceux qui ne seraient pas partis.
Dans le monde d’aujourd’hui, ce n’est pas le corps des hommes mais leur esprit qui est l’enjeu de la lutte politique.
Il est important d’impliquer émotionnellement les gens dans quelque chose d’intellectuel et de politique.
La politique, c’est comme l’amour, il faut des grands sentiments et des petites intentions.
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