Le parti est la folie de beaucoup au bénéfice de quelques-uns.
Écrivain, 1688-1744Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le parti est la folie de beaucoup au bénéfice de quelques-uns.
Écrivain, 1688-1744Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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La politique, ça se fait à coups de pied dans les couilles.
Tous ces gens-là, voyez-vous, sont des médiocres, parce qu’ils ont l’esprit entre deux murs, l’argent et la politique.
La notion de parti peut très bien aller sans la démocratie. Cela arrive quand un parti ou un groupe d’hommes s’imagine détenir la vérité absolue. C’est pourquoi l’Assemblée et les députés ont besoin aujourd’hui d’une cure de modestie.
Ces gens sont devenus complètement cinglés. Ils font de la politique avec de l’argent et des ordinateurs.
Une grande partie de la rhétorique républicaine est meilleure que celle des démocrates. Mais quand ils sont au pouvoir, c’est à peu près la même chose. C’est servir leurs partisans, c’est le bien-être des entreprises, c’est le copinage qui est si destructeur, en particulier pour les défavorisés.
En politique, chacun est enfermé dans la matière de son parti.
Le plus grand nombre est bête, il est vénal, il est haineux. C’est le plus grand nombre qui est tout. Voilà la démocratie.
Il paraît que le parti communiste a « peur de l’Histoire ». Il se trompe. C’est plutôt l’Histoire qui a peur du parti, avec tous les sévices qu’il lui fait subir.
Tout le monde manipule tout le monde et c’est ce qui rend la politique dangereuse et passionnante à la fois.
Je n’aime pas les écolos car je n’aime pas leur esprit. C’est un nouveau parti politique qui s’occupe encore de vous comme si vous n’étiez pas capable de savoir qu’il faut respecter la nature.

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