Citations sur la politique

  1. Macron, c’est l’homme de la start-up nation qui dissoudrait bien le peuple pour ne garder que ceux qui sont au top niveau et le suivent dans son délire de numériser la vie.
    Bernard Lavilliers
  2. Passer sa vie dans l’opposition est pour un homme politique ce que serait pour un poète se condamner à lire et à juger les vers des autres.
    Georges Pompidou
  3. La caricature sert aussi indirectement à sauver la vie des hommes politiques. Pendant que le peuple rigole, il ne pense pas à mettre une tête au bout d’une pique.
    Tignous
  4. La chose la plus importante qui s’est produite dans le monde dans ma vie, dans nos vies, est la suivante : par la grâce de Dieu, l’Amérique a remporté la guerre froide.
    George Herbert Walker Bush
  5. Le marxisme est la vieillesse du monde.
    Gabriel Matzneff
  6. De celui qui a la faculté de participer au pouvoir délibératif ou judiciaire, nous disons qu’il est citoyen de la cité concernée, et nous appelons, en bref, cité l’ensemble des gens de cette sorte quand il est suffisant pour vivre en autarcie.
    Source à vérifierPolitique
  7. La Belgique a abandonné sa colonie dans un état lamentable. « Vous ne nous avez pas donné l’indépendance, vous nous l’avez crachée au visage », allait reprocher aux Belges, des années plus tard, un politicien zaïrois.
    Lieve JorisSource à vérifierMon oncle du Congo (1987)
  8. Imaginons un monde sans sondage. Regardez les adhésions, les meetings, les audiences des émissions : ça, ce sont des éléments objectifs qui montrent que les seuls en dynamique, c’est moi et Mélenchon !
    Source à vérifierInterview Le Parisien, par Alexandre Sulzer , le 4 avril 2022
  9. Mon niveau d’exigence envers moi-même est tel que si je dois avoir un chef, je dois avoir de l’admiration pour lui. Et Emmanuel [Macron] est fascinant. Tout l’est chez lui : son parcours, son intelligence sa vivacité, sa puissance physique même.
    Christophe CastanerSource à vérifierInterview Le Point, 29/09/17
  10. Faire parler un homme politique sur ses projets et son programme, c’est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon. Tout ce qui l’intéresse c’est que vous payiez l’addition : ce n’est pas lui qui aura mal au ventre !
    Source à vérifierPensées
  11. Les jeunes aujourd’hui, comme en France, veulent du travail, de l’éducation, avoir une voiture, pouvoir payer l’essence Ils ne semblent plus croire en des combats politiques. Qu’ils chantent, qu’ils écrivent, qu’ils parlent rien ne change. La politique est devenue une sorte de spectacle de marionnettes.
    Source à vérifierInterview de Johnny Clegg au « Nouvel Observateur », avril 2013.
  12. Nos hommes politiques d’aujourd’hui, à l’exception de quelques-uns, sont-ils de grands hommes ? C’est douteux : ils font de la politique une entreprise sanglante. Ils affament nos peuples, exilent nos cadres, sèment la mort !
    Camara LayeSource à vérifierLe Maître de la parole (1978)
  13. À vrai dire, aucune femme moche ne peut réussir en politique. (…) Pour réussir en politique, que l’on soit un homme ou une femme, il faut avoir une capacité à convaincre. Convaincre, c’est séduire, donc il vaut mieux être bien physiquement.
    Edith CressonSource à vérifierLe Point 20 mai 1991
  14. Le génie humain est décidément stupéfiant qui a fait les trains plus larges que les voies, les plafonds plus hauts que les locataires et qui situe le dialogue politique assez bas pour divertir les insectes sociaux.
    Source à vérifierMille et une pensées (2005)
  15. Le peuple, c’est une coquette Habile à plumer ses amants, et qu’on voit changer d’amourette Comme un magistrat de serments. Au premier mois amour extrême, au deuxième infidélité… Chaque mois m’apporte un douzième. Fi de la popularité !
    Agénor AltarocheSource à vérifierFi de la popularité (1838)
  16. Les cotes d’amour sont à la politique ce que les cours de la Bourse sont à l’économie : des indications de tendances contredisant les mouvements de la veille et incapables de laisser prévoir les fluctuations du lendemain.
    Source à vérifierMille et une pensées (2005)
  17. La couleur de mes convictions, c’est mon village, moi je suis un villageois. Jusqu’à l’âge de vingt ans j’étais à la campagne et dans un village d’ouvriers, de sidérurgistes… Alors là j’ai pris conscience qu’il fallait être socialiste.
    Pierre MauroySource à vérifierCe jour-là (2012)
  18. À ceux qui exigent qu’on leur fournisse une nouvelle théorie achevée du socialisme, je répondrai que seule la vie, le travail libre, l’autogestion et le bien-être de la population peuvent remplir le socialisme d’un contenu nouveau.
    Mikhaïl GorbatchevSource à vérifierRapport présenté le 2 juillet 1990, devant le XXVIIe Congrès du parti.
  19. Dire que Trump, c’est le peuple, alors qu’il s’agit d’un milliardaire sexiste, raciste, homophobe… Lorsqu’il a été élu, j’ai ressenti l’inquiétude fondamentale qu’ont connue mes parents, mes grands-parents, face à un monde inconnu dans lequel il pouvait se passer n’importe quoi d’imprévisible, de dangereux.
    Source à vérifierInterview Grazia, par Lise Martin Le 06 mars 2017
  20. L’antisémitisme croit poser la question juive sur le terrain politique et social ; en réalité, et sans le savoir, il pose la question juive sur son vrai plan métaphysiqque de l’élection du peuple juif.
    Georges ZeraphaSource à vérifierL’Ethique (1677)
  21. À mesure que quelqu’un s’abandonne aux événements, il s’amoindrit de plus en plus. C’est pourquoi de grands politiciens peuvent devenir des hommes tout à fait vides alors qu’ils étaient autrefois riches et pleins de talents.
  22. Tout ministre devrait être relanceur de dés, ouvreur d’horizons, absorbeur de lâchetés, décalcifieur d’idées, dévasteur de somnolences, producteur d’actions agiles, pingre d’argent public, visionnaire au-delà de sa mission, planteur d’idées. Allergique à la com.
    Source à vérifierFil Twitter d’Alexandre Jardin
  23. La politique et la guerre sont de bien mauvaises épouses et elles sont toujours infidèles… Elles trompent ceux qui ont un cœur pur et il n’y a que les crapules qui peuvent les défier car eux aussi sont infidèles.
  24. Je lui demande de bien réfléchir à sa décision, de bien considérer les faits, de prendre en compte l’intérêt général du pays, la faiblesse inédite et historique qui est la sienne au regard des Français, d’affronter sa conscience et sa responsabilité et de prendre la bonne décision.
    Arnaud Montebourg
  25. Les opposants de l’avant-veille, les irréductibles de la veille, les anciens Wafdistes comme les Frères musulmans, tous se rallient. L’Égypte entière fait corps avec Nasser. Le succès d’une idée est devenu le triomphe d’un homme.
  26. La lutte contre l’islamisme est un combat constant qu’il faut mener et je ne connais pas suffisamment l’implication de la société française et son désir vraiment d’arrêter une évolution qui n’est absolument pas conforme à notre destin national.
  27. Cet effort délibérément organisé en commun entre nos deux Républiques, l’une d’Europe, l’autre d’Amérique latine, serait un exemple entraînant et un changement important dans l’actuelle conjoncture internationale.
  28. Que peut opposer une classe innovatrice au formidable ensemble de tranchées et de fortifications de la classe dominante ? L’esprit de scission, c’est-à-dire l’acquisition progressive de la conscience de sa propre personnalité historique.
  29. Savez-vous que le prénom du petit-fils de Sarkozy est Solal, ce qui ne relève pas d’une franche assimilation de sa famille à la société française, et que Mohammed est le prénom le plus donné aux nouveau-nés à Marseille ?
  30. Je me sens concernée parce que je suis aussi une femme arabe. Je rejette la dictature des islamistes, on n’a pas à voler la vie des gens. On doit séparer la politique et la religion. Par exemple, la France est un pays catholique, ce n’est pas pour autant qu’on va m’obliger à aller à la messe.
    Zahia Dehar
  31. La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s’envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
  32. J’avais dit que politiki mangni (La politique n’est pas bonne), j’avais dit que multipartisme n’est pas tribalisme ; j’avais dit : Armée française, allez-vous-en ! Et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd’hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
  33. Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l’escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
  34. Le vote contre l’embargo américain démontre la nécessité de mettre fin au blocus [contre Cuba], mais aussi au système qui engendre l’injustice sur notre planète, dilapide les ressources naturelles et met en danger la survie de l’homme.
    Fidel Castro
  35. Ce qui importe ici, c’est seulement de constater que, partout, une fonction sociale est à la base de la domination politique, et que la domination politique n’a aussi subsisté à la longue que lorsqu’elle remplissait cette fonction sociale qui lui était confiée.
  36. La libération ne peut résulter que d’une technique. Elle ne peut être obtenue que par des acteurs sociaux dont elle est le but conscient. Il n’y a pas moyen de faire l’économie de la volonté politique.
  37. La raison pour laquelle j’ai placé les questions féminines au centre de la politique étrangère américaine n’était pas parce que j’étais féministe, mais parce que nous savons que les sociétés sont plus stables si les femmes sont politiquement et économiquement autonomes.
    Madeleine Albright
  38. Ceux qui s’accrochant au pouvoir après avoir été désavoués lors d’une consultation nationale et profitent de la confusion qu’ils ont créée pour tenter de se rétablir appartiennent à la confrérie des politiciens habiles, désinvoltes et cyniques.
    Pierre-André Wiltzer
  39. L’opposition entre les dominants et les dominés fait ainsi son grand retour. Les « people » ont remplacé le peuple. L’idéologie dominante, majoritairement dans les milieux du pouvoir, de plus en plus minoritaire dans les couches populaires, renvoie comme toujours à une classe dominante.
  40. La révolution Française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie qui s’est de plus en plus abâtardie jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays.