La couleur de mes convictions, c’est mon village, moi je suis un villageois. Jusqu’à l’âge de vingt ans j’étais à la campagne et dans un village d’ouvriers, de sidérurgistes... Alors là j’ai pris conscience qu’il fallait être socialiste.
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- J’ai étudié la philosophie, - La jurisprudence et la medecine, - Et même, hélas ! La théologie - Laborieusement d’un bout à l’autre. - Et voici que, pauvre fou, avec toute ma science, - Je ne suis pas plus sage qu’auparavant.
- La politique n’est pas une science exacte. C’est pourquoi, à l’école, j’adorais les mathématiques. Tout en mathématiques était clair pour moi.
- Maintenant je suis plus sage, je pense que c’est l’âge, on vieillit, on devient plus responsable, plus calme. Mais si je voulais me teindre les cheveux, par exemple en rouge ou en bleu, soyez sûr que je les teindrai !
- De village en village, ma réputation commençait à me précéder. L’affluence augmentait, on m’apportait de quoi manger, des pansements, et même des livres. Je m’étais fixé une règle : ne pas rester plus de vingt-quatre heures au même endroit.
- Quand tu fais partie d’une communauté depuis 14 ans, ça te façonne forcément. J’aurai toujours une partie de Ferrari à mes côtés; une partie de mon coeur sera toujours rouge.
- Je suis l’enfant naturel d’un couple diabolique, le fascisme et le stalinisme.
- Je me suis inscrite au Parti socialiste. Et je me suis donnée tout entière au combat politique.
- Je suis un Soldat du peuple, je sais qu’ils cherchent ma peau mais les impérialistes doivent savoir qu’il y aura plusieurs autres révolutionnaires qui aiment réellement notre pays, après moi.
- Je garde une grande tendresse pour ce pays qu’esl le languedoc, parce que j’ai passé ma jeunesse de huit ans à quinze ans.
- L’ensemble de mes premiers essais me conduisit à reconnaître que cette opération sociale exigeait d’abord un travail intellectuel, sans lequel on ne pourrait solidement établir la doctrine destinée à terminer la révolution occidentale.
- Savoir pour pouvoir, telle fut ma pensée. Etre à même de traduire les moeurs, les idées, l’aspect de mon époque, selon mon appréciation; être non seulement un peintre mais encore un homme; en un mot faire de l’art vivant, tel est mon but.
- Je ne me suis pas rapproché des Noirs pour des raisons politiques, mais pour leur musique et leurs danses. C’est la politique qui m’a rejoint.
- De quoi est né le socialisme ? De la révolte de tous ces sentiments blessés par la vie, méconnus par la société. Le socialisme est né de la conscience de l’égalité humaine.
- Difficile d’aller à Gennevilliers s’adresser à des smicards quand on habite un quartier privilégié comme le mien; la vie politique exige un blindage qui me fait défaut.
- J’avais dit que politiki mangni (La politique n’est pas bonne), j’avais dit que multipartisme n’est pas tribalisme; j’avais dit : Armée française, allez-vous-en ! Et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd’hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.