Quand tu fais partie d’une communauté depuis 14 ans, ça te façonne forcément. J’aurai toujours une partie de Ferrari à mes côtés; une partie de mon coeur sera toujours rouge.
Image : Quand tu fais partie d’une communauté...

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- Maintenant je suis plus sage, je pense que c’est l’âge, on vieillit, on devient plus responsable, plus calme. Mais si je voulais me teindre les cheveux, par exemple en rouge ou en bleu, soyez sûr que je les teindrai !
- Mon coeur bat plus vite maintenant, seul combattant encore debout sur le ring, gant de boxe rouge qui pompe victorieusement dans les airs, qui refuse d’abandonner.
- Je me sens lié réellement à l’Etat, à la patrie, à mes amis, à ma famille au sens complet du terme. Mais mon coeur ressent face à ces liens un curieux sentiment d’étrangeté, d’éloignement et l’âge accentue encore cette distance.
- En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu’on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd’hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n’ont pas résisté.
- Je suis toujours dans la vie, et je suis toujours révoltée, le racisme, le sexisme, l’injustice, voilà, révoltée, c’est le mot. Je ne peux pas me taire.
- Au coeur des choses, il y a toujours moi.
- À part le coeur, il me semble que tout vieillit en moi proportionnellement. Et même ce coeur a de l’artificiel. Les danseuses l’ont cousu dans un sac de satin rose, du satin un peu fané, comme leurs chaussons de danse.
- Si vous vieillissez avec quelqu’un, vous passez par tant de rôles - vous êtes amants, amis, ennemis, collègues, étrangers; frère et soeur. C’est ce que l’intimité est, si vous êtes avec votre âme soeur.
- La passion du coeur m’apparaît sur la face. Laface ne ment point : c’est le miroir du coeur.
- Je suis mi-tout. Je suis mi-révo, mi-réac, mi-con, mi-pas-con. C’est mon personnage, je m’en sers pour ouvrir ma gueule sur les planches comme dans la vie courante.
- Je n’ai pas la force de me gouverner, je suis comme le navire qu’emportent les flots rapides. Mon coeur ne s’astreint pas à préférer certaines beautés, il trouve cent raisons de les aimer toutes.
- Il y en a qui ont le coeur si vaste qu’ils sont toujours en voyage.
- En rouge et noir, j’affich’rai mon coeur; En échange d’une trêve de douceur.
- Je ne suis plus qu’une vieille bûche vermoulue et pourrie gisant sur le rivage du temps, d’où le ressac m’emportera bientôt. Et nul ne pleurera ma disparition.