Dans ma philosophie politique, je pense qu’il y a parfois de la place pour la violence.
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- La politique et le show-biz ont en commun d’être cruels pour les perdants.
- La politique est une marâtre, qui étrangle souvent ses propres enfants.
- L’agonie a ses ruades. En langue politique, cela s’appelle réaction.
- Le métier politique consiste à revendiquer le pouvoir, lequel a deux fonctions principales dans la société. Un, c’est d’y exercer le monopole public de la violence pour ne pas la laisser à la violence privée – il y faut de la police – ou à la violence internationale – il y faut se défendre. Et deux, de canaliser la circulation de l’argent. On touche au sale, par définition. Et on se salit quand on touche au sale, même si les motifs sont propres. Et quiconque prétend faire de la politique en négligeant ces deux aspects est un amateur, et tant qu’angélique il est dangereux.
- Civilisation et violence sont des concepts antithétiques.
- La violence engendre la violence.
- Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d’être violence.
- La vraie tendresse est avant tout affaire de violence contenue...
- Si vous interrogez les spectateurs, ils diront qu’ils aiment regarder la violence, mais en réalité, ils aimeraient faire l’expérience de cette violence.
- La politique est une activité tragique, c’est à dire insoluble.
- La violence se donne toujours pour une contre-violence, c’est-à-dire pour une riposte à la violence de l’autre.
- La violence, inhérente à une religion ? Il faut distinguer les adhérents à une religion qui ont pu se laisser aller à des violences.
- La violence ne produit pas que de la violence. J’ai répété cette phrase longtemps, que la violence est cause de la violence, je me suis trompé. La violence nous avait sauvés de la violence.
- C’est être plus politique qu’on ne pense que de savoir passer aisément du badinage au sérieux et du sérieux au badinage.