Le Grand Journal conçu par Michel Denisot intégrait ce que je n’avais pas mis dans Nulle part ailleurs, comme par exemple la politique.
Image : Le Grand Journal conçu par Michel...

Citations similaires à "Le Grand Journal conçu par Michel..." :
- Il faut savoir, qu’avant de faire Nulle Part Ailuuers, antoine de Caunes était non seulement spécialiste de la musique, mais il a écrit des romans policiers en anglais édités à New York.
- Christophe Colomb fut le premier socialiste, il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait et il faisait tout cela aux frais du contribuable.
- Pourvu que je ne parle ni de l’autorité, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni de l’opéra, ni des autres spectacles, je puis tout imprimer librement, sous la direction, néanmoins, de deux ou trois censeurs.
- Moins on n’a de votants et plus il est simple d’influer sur le cours d’une élection, c’est mathématique. Mathématique, pas politique !
- Je ne crois pas que la littérature puisse changer la politique, mais elle peut exercer une influence sur ceux qui appliquent la politique.
- Géométrie politique : le carré de l’hypoténuse parlementaire est égal à la somme de l’imbécillité construite sur ses deux côtés extrêmes.
- En littérature, je suis pour le grand contre le petit, et, en politique, je suis pour les petits contre les grands.
- J’ai connu tous les milieux, mais je n’ai jamais vu un monde aussi dégueulasse que la politique.
- Vous pouvez avoir les meilleures idées du monde, si vous n’êtes pas une force politique, vous n’êtes pas écouté.
- Huit cents euros d’amende pour «l’entartage» d’un homme politique. Si ce petit plaisir ne coûte pas plus cher, pourquoi s’en priverait-on ?
- En politique, j’ai accédé au stade jubilatoire de la désillusion.
- C’est peu de chose, une vie qui se déroule au fil des pages d’un cahier noir.
- C’est comme si nous faisions partie d’un traité sur la prédestination écrit par un mauvais auteur de théâtre. Qu’est-il advenu du libre arbitre ?
- Pour être un grand homme dans les lettres, ou du moins opérer une révolution sensible, il faut, comme dans l’ordre politique, trouver tout préparé et naître à propos.
- La littérature est un terrain d’entente. Un terrain qui n’est pas géré que par des intérêts commerciaux ni exploité comme une mine...