Il faut savoir, qu’avant de faire Nulle Part Ailuuers, antoine de Caunes était non seulement spécialiste de la musique, mais il a écrit des romans policiers en anglais édités à New York.
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Citations similaires à "Il faut savoir, qu’avant de faire..." :
- Le Grand Journal conçu par Michel Denisot intégrait ce que je n’avais pas mis dans Nulle part ailleurs, comme par exemple la politique.
- Que serait la Nouvelle-Orléans sans musique ? Et qu’est-ce que la musique sans la danse ?
- Qu’aurait fait Heisenberg ? Qu’aurait fait Niels Bohr ? Prendre du champ, réfléchir marcher dans la campagne, écouter de la musique. Le nouveau ne se produit jamais par intrapolation de l’ancien.
- Les Italiens, depuis des siècles, aiment la musique avec transport. Le Dante dans le poème du Purgatoire rencontre un des meilleurs chanteurs de son temps; il lui demande un de ses airs délicieux, et les âmes ravies s’oublient en l’écoutant jusqu’à ce que leur gardien le rappelle.
- L’homme qui n’a pas de musique en soi et que n’émeut pas un concert de doux accords est capable de trahisons, de complots et de rapines.
- Un pauvre hère qui montre la musique à sa pupille, infatué de son art, friponneau, besogneux, à genoux devant un écu, et dont il sera facile de venir à bout, monseigneur...
- Malgré le manque de documents, il est facile de faire une vie très détaillée de Villon; c’est un poète égotiste : le moi, le je reviennent très souvent dans ses vers.
- Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d’en montrer les implications politiques et policières.
- C’est comme si nous faisions partie d’un traité sur la prédestination écrit par un mauvais auteur de théâtre. Qu’est-il advenu du libre arbitre ?
- Je suis assez nostalgique de l’époque où j’ai commencé en France car il y avait cette espèce de candeur et d’amour véritable pour la musique.
- Nous autres Anglais, nous ne sommes que des amateurs dans le domaine de l’art. Les vrais professionnels du roman, les grands maîtres du roman, ce sont les Français.
- Son érudition était immense : histoire civile et littéraire, ancienne et moderne, connaissance des livres et des auteurs, critique, philologie, tout était de son ressort.
- Que sont les arts sans véritable passion dans le coeur de l’artiste ? Après la pureté angélique de Virgile, on eut à Rome l’esprit de Sénèque.
- Villon se concevait sans doute comme un coquillard et un grand poète, non comme un génie réduit au cambriolage par les faiblesses de la monarchie.
- Je ne suis pas de ceux qui pensent que l’écrivain doit vivre dans une tour d’ivoire. La vie littéraire se fait aussi dans les cocktails.