Pour gouverner le peuple, il ne faut pas un homme pourvu d’une bonne culture et d’une bonne éducation. Il faut un ignorant doublé d’un coquin.
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- Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture.
- La culture n’a absolument aucun sens si elle n’est pas un engagement absolu à changer la vie des hommes. Elle ne veut rien dire. C’est une poule de luxe.
- Il n’y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l’homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l’infranchissable.
- Il n’est pas de culture à l’intérieur de laquelle chacun ne se sente "différent" des autres et ne pense les "différences" comme légitimes et nécessaires.
- Une république ne peut réussir tant qu’elle n’est pas constitué d’un groupe d’hommes imprégnés des principes de justice et d’honneur.
- Il faut, quand on gouverne, voir les hommes tels qu’ils sont, et les choses telles qu’elles devraient être.
- Nos dirigeants n’ont pas de politique culturelle forte. Ils ont tendance à voir la culture comme une distraction, non comme le point de départ de l’émancipation du peuple, qui permet d’ancrer une nation dans l’histoire du monde.
- Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l’avenir de la grande famille humaine.
- Si la société parfaite ne peut s’établir sans sacrifier la raison d’être de l’homme, sa solitude, c’est que la perfection est l’ennemie de l’homme.
- Je définis la culture ainsi : c’est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s’accommoder du monde et pour le rendre digne de l’homme.
- Aucun homme ne pourra vivre sa jeunesse s’il ne se croit pas le plus grand et le plus généreux des hommes.
- L’homme se fait; il n’est pas tout fait d’abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu’il ne peut pas ne pas en choisir une.
- Il n’est point de grand conquérant qui ne soit grand politique. Un conquérant est un homme dont la tête se sert, avec une habileté heureuse, du bras d’autrui.
- Tout homme a naturellement droit à tout ce qui lui est nécessaire; mais l’acte positif qui le rend propriétaire de quelque bien l’exclut de tout le reste. Sa part étant faite, il doit s’y borner, et n’a plus aucun droit à la communauté.
- Ne demandez pas à un homme d’être raisonnable quand, justement, la justice et le gouvernement ne le sont pas.