- Un braquage c’est comme de la pub, tout se joue sur le marketing et l’image.
- L’affectation de style, dans le langage et dans la conversation, est un vice assez ordinaire aux gens qu’on appelle beaux parleurs.
- Les cinq sens sont : l’ouïe, la vue, l’odorat, le bon goût et le tripotage.
- L’habit à la grecque est bien plus commode et plus beau que les habits étriqués dont toute l’Europe fait usage et dont aucun sculpteur ne veut ni ne peu vêtir ses statues, de crainte de les faire paraître ridicules et mesquines.
- J’ai toujours compris les errants. Les yeux captent une chose du paysage, une autre, une autre encore. Tout est nouveau. Toujours. On se refait.
- Mais aussi si l’on rectifie L’image de l’objet sur son éloignement, sur le milieu qui l’environne, sur l’organe et sur l’instrument, les sens ne tromperont personne.
- Les nuances se graduèrent selon le sexe, selon l’âge, selon le caractère, nous dirons presque selon la position sociale des auditeurs.
- Chez certaines gens, un habit neuf, c’est presque un beau visage.
- Mon univers est désormais divisé entre ceux qui m’ont connu avant et les autres. Quel personnage vont-ils penser que j’aie pu être ?
- Peu de choses dans ma vie m’ont effectivement passionné davantage que l’aspect pénal de notre monde. Si nous considérons cet aspect pénal de notre monde, c’est-à-dire de notre société, nous avons, comme on dit, de quoi nous étonner chaque jour.
- La beauté de ton visage s’en est allée Dans le vent mauvais du désamour Même si je vois encore l’ombre étoilée De ton corps nu dans le vestige du jour.
- Son caractère ombrageux à l’excès prenait de jour en jour des angles plus vifs, son visage des airs plus impénétrables.
- On admire toujours d’autant plus qu’on observe davantage et qu’on raisonne moins.
- Un paysage ne ment pas, mais le regard le déguise, ce qui le rend toujours différent, comme s’il devenait un reflet de notre état d’âme.
- Si l’image de la lumière peut nous servir encore pour illustrer, si j’ose dire, la connaissance, nos ancêtres en avaient choisi la clarté, tandis que nous optons plutôt pour sa vitesse. Le moteur de recherche peut, parfois, remplacer l’abstraction.
- Le visage de ceux qu’on n’aime pas encor Apparaît quelquefois aux fenêtres des rêves, et va s’illuminant sur de pâles décors Dans un argentement de lune qui se lève.
- Avant de consacrer tant d’années à apprendre ce que dictent la mode ou le caprice, ne serait-il pas sage de comparer les résultats qu’on doit obtenir avec ceux qu’on obtiendrait en employant autrement le même temps ?
- Il avait la tête étroite, avec un grand nez, et un visage busqué et tout en avant il eût été difficile d’avoir l’air plus noble et plus insignifiant.
- Un visage, nous disait-il, c’est un tout indivisible, un sens, une expression...
- Pourquoi croit-on que derrière un beau visage se cache obligatoirement une belle âme ?
- Pourquoi donc n’est-il pas possible qu’après la mort nous gardions l’apparence parfaite des vivants, si les vivants peuvent dans le sommeil se faire semblables aux lugubres morts ?
- Quelle disproportion entre la valeur réelle d’une actrice et sa gloire, entre sa besogne et le bruit qu’elle fait, et comme il est juste qu’il ne reste rien d’elle après sa mort !
- De toute évidence, la mode est un monde complètement différent du football.
- Faire du commerce sans publicité, c’est comme faire de l’oeil à une femme dans l’obscurité. Vous savez ce que vous faites, mais personne d’autre ne le sait.
- Avant guerre, elle les avait démasqués de loin, les petits ambitieux qui la trouvait banale vue de face, mais très jolie vue de dot.
- La vie est comme un miroir. Si tu lui souris, elle te renvoie ton image.
- La beauté nous guérit de nos doutes. L’émotion esthétique est un réapprentissage de l’estime de soi.
- J’étais perdu dans la rêverie où nous plonge toujours l’énigme d’un beau visage...
- Cette diversité d’effets provenant tous d’une même cause, peut servir pour le dire en passant, à montrer le peu de justesse de l’axiome prétendu, si souvent mis en usage sur la proportionnalité des causes à leurs effets.
- Il ne semble pas sage de vouloir pénétrer et comprendre un monde humain, sans avoir développé en soi une parfaite humanité.
- Personne n’est d’accord avec l’image que donnent les autres de vous.
- Il y a des miroirs pour le visage, il n’y en a pas pour l’esprit.
- Les villes sont la nature façonnée par l’homme, à son image et à sa ressemblance.
- Mon visage m’a toujours dispensé de mentir. C’est pour cela que je le regarde parfois dans un miroir. Grâce à Dieu il me ressemble.
- Tous nous serions transformés si nous avions le courage d’être ce que nous sommes.
- Même chez les jaloux, l’instinct de conservation est tel qu’il leur fait préférer, en fin de compte, l’image de la réalité qu’on leur présente à celle qu’ils devinent et redoutent de voir confirmer.
- Le style est une qualité naturelle comme le son de la voix, il n’est nullement l’apanage des écrivains professionnels.
- Et quand l’art nous convie au festin émerveillé, parfois il se pare de la mélancolie qui s’attache à la connaissance de notre finitude. Cette association secrète entre deux sentiments qu’on aurait pu croire contradictoires nous indique que l’émerveillement est souvent composite.
- L’art de la comédie est un art d’imitation. Or, ce qu’on n’éprouve pas, on l’imite d’autant mieux.
- Donner du style» à son caractère - voilà un art grand et rare !
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