J’ai toujours compris les errants. Les yeux captent une chose du paysage, une autre, une autre encore. Tout est nouveau. Toujours. On se refait.
Image : J’ai toujours compris les errants. Les...

Citations similaires à "J’ai toujours compris les errants. Les..." :
- On voyage car on veut voir, on veut nourrir nos yeux avant que ceux-ci ne se ferment, et pour se prouver qu’on les a nourris, on photographie.
- Si l’image de la lumière peut nous servir encore pour illustrer, si j’ose dire, la connaissance, nos ancêtres en avaient choisi la clarté, tandis que nous optons plutôt pour sa vitesse. Le moteur de recherche peut, parfois, remplacer l’abstraction.
- Mon visage m’a toujours dispensé de mentir. C’est pour cela que je le regarde parfois dans un miroir. Grâce à Dieu il me ressemble.
- Nous avons tous un jour, une heure de sensibilité, de grâce, où une image nous atteint, où une note, un mot, résonne en nous.
- Un miroir à nos yeux distraits - Vient-il offrir notre grimace ? - Il ne faut pas briser la glace, - Mais, s’il se peut, changer nos traits.
- La tendresse ce n’est pas seulement regarder dans la même direction, c’est voir dans le même regard.
- La banlieue est un paysage qui a de la gueule, il y a des perspectives, des lignes de fuite. L’oeil a de quoi être nourri.
- Il y a dans le regard du désordre cette hirondelle de menthe et de genêt qui fond pour toujours renaître dans le raz-de-marée de ta lumière.
- Nos deux yeux ne rendent pas notre condition meilleure; l’un nous sert à voir les biens, et l’autre les maux de la vie. Bien des gens ont la mauvaise habitude de fermer le premier, et bien peu ferment le second.
- Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.
- Aussi étrange que cela puisse paraître, plus on connaît quelqu’un, plus ses contours deviennent flous, comme si le temps passé ensemble effaçait ce qui le distingue de vous.
- J’étais perdu dans la rêverie où nous plonge toujours l’énigme d’un beau visage...
- Trop de ressemblance fait prendre l’image pour ce qui lui donne naissance, trop de dissemblance fait disparaître l’apparence d’image, au point de faire croire que l’image est une réalité nouvelle.
- Ce qui me surprend toujours, c’est qu’on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu’elle soit.
- A force de voir les choses sous un certain angle, on finit par avoir le regard en coin.