Un miroir à nos yeux distraits
Vient-il offrir notre grimace ?
Il ne faut pas briser la glace,
Mais, s’il se peut, changer nos traits.
Source : Épître persane à Saadi
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Un miroir à nos yeux distraits
Vient-il offrir notre grimace ?
Il ne faut pas briser la glace,
Mais, s’il se peut, changer nos traits.
Source : Épître persane à Saadi
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
L’orgueil est un miroir devant lequel nous faisons passer nos actions et celles des autres : nous avons soin de ternir la glace, quand nous craignons de la trouver trop fidèle.
La vérité n’est qu’un miroir brisé qui éclate tôt ou tard. Nos reflets ne sont guère que des conséquences.
Ce n’est pas la faute du miroir si les visages sont de travers.
Vous réfléchissez ? Moi aussi, des fois. Mais dans un miroir.
Les miroirs sont comme la conscience. On s’y voit comme on est, et comme on n’est pas.
On prend un amant comme un miroir, non pour le regarder, mais pour s’y regarder.
Ce grand monde, que les uns multiplient encore comme espèces sous un genre, c’est le miroir où il nous faut regarder pour nous connaître de bon biais.
L’avenir est un miroir sans glace.
Nos deux yeux ne rendent pas notre condition meilleure ; l’un nous sert à voir les biens, et l’autre les maux de la vie. Bien des gens ont la mauvaise habitude de fermer le premier, et bien peu ferment le second.
Un miroir est un alambic à vanité et en même temps un stérilisateur d’orgueil. Aucun objet n’excite plus un imbécile qui se tient devant lui avec la tête pleine de suffisance.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.