Tous nous serions transformés si nous avions le courage d’être ce que nous sommes.
Poète, 1903-1987 Image : Winoksbergen Bernhard De Grendel, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Tous nous serions transformés si nous avions le courage d’être ce que nous sommes.
Poète, 1903-1987 Image : Winoksbergen Bernhard De Grendel, CC BY-SA 4.0, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
CEuvers Romanesques
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Perdre conscience de ce qu’on est, de ce que l’on devient, c’est en quelque sorte renaître…
On va me croire changé, mais il est vrai qu’on fait pour les autres ce qu’on n’oserait pour soi-même.
L’incroyable capacité humaine à remodeler le réel à l’image de son idéal…
Il faut du courage pour faire accepter sa différence. Aujourd’hui, j’ai l’impression que l’on tend vers une uniformité de genre, où tout le monde se ressemble.
Nous devenons pareils à l’idéal que nous portons en notre cœur.
Chaque fois qu’on pose un acte de tendresse, d’affection, d’amour, on modifie un tout petit peu l’avenir de l’humanité dans le bon sens.
Transformer notre conscience individuelle c’est enclencher le processus de transformation collective.
Toute notre vie avec notre belle morale et notre chère liberté, cela consiste en fin de compte à nous accepter tels que nous sommes…
Le meilleur de soi représente notre essence. Cette dernière se compose de nos goûts profonds, de nos talents, de nos qualités, de nos dons et de nos aptitudes. Le meilleur de soi n’est pas un état à atteindre, c’est un état à « être » et à exprimer. Il nous invite à utiliser nos talents pour nous transformer et transformer le monde.
Je pense qu’il faut revenir aux fondamentaux de l’humanisme, aussi bête que cela puisse paraître. Je crois que si on en revenait à cette vision du monde, les choses pourraient avancer beaucoup plus.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.