Tous les ouvrages de puériculture elle les avait lus et surtout ceeux qui lyrisent à en pâmer les maternités, ces livres qui vouslibèrent, si vous les assimilez entièrement, de l’envie de copuler.
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- À parcourir l’histoire des attitudes maternelles, naît la conviction que l’instinct maternel est un mythe. Nous n’avons rencontré aucune conduite universelle et nécessaire de la mère. Au contraire, nous avons constaté l’extrême variabilité de ses sentiments, selon sa culture, ses ambitions ou ses frustrations.
- Elle adorait ces hommes timides, réservés, mais qu’on devine consumés d’une passion intérieur. Le charme slave, du moins, c’est ainsi qu’elle imaginait les hommes de l’Est, ceux aux destins tragiques des romans de Tolstoï ou des pièces de Tchekhov.
- Le fichu caractère de ma femme avait des causes physiologiques. Son opération l’a transformée. Evidemment, elle sera toujours un peu châtaigne sous bogue, mais elle devient vivable.
- Il n’y a pas 2 façons de vivre sa maternité, mais une infinité qui dépend étroitement de l’histoire personnelle et culturelle de chaque femme.
- Cette madame Thénardier était une femme rousse, charnue, anguleuse; le type femme-à-soldat dans toute sa disgrâce. Et, chose bizarre, avec un air penché qu’elle devait à des lectures romanesques. C’était une minaudière homasse.
- Certains livres se lisent à la cuisine, d’autres au salon. Un vrai bon livre se lit n’importe où.
- Au fil des mois, la pratique des livres dans laquelle elle n’avait vu à l’origine que le symbole de sa libération et l’instrument d’une revanche sur le destin, finit par se muer en passion toute pure.
- Elle suivit les cours d’une école de dactylographie. Devant les pupitres d’école, des filles de tout âge chuchotaient tandis qu’une femme assise à une table lisait à voix haute...
- La plupart des livres d’à présent ont l’air d’avoir été faits en un jour avec des livres lus la veille.
- Parmi les plus grandes découvertes qu’ait faites la raison humaine ces derniers temps il y a, selon moi, l’art de juger les livres sans les avoir lus.
- Sa femme paraissait s’épanouir dans cette maternité animale. Cette vie de cocon, loin du monde et des autres, les protégeait de tout.
- Seule Françoise, son ouvrage tombé sur les genoux, regardait Caporal, étonnée de ce qu’il lisait sans faute et si longtemps.
- C’était une force puissante et sournoise que celle de la solitude. Elle agissait sur moi en utilisant d’agréables atours : la lecture boulimique d’ouvrages littéraires. Elle n’en était pas moins une force de sape et de destruction.
- La littérature, c’est ma sainte maîtresse, les bibelots, c’est ma putain : pour entretenir cette dernière, jamais la sainte maîtresse n’en souffrira.
- Et je lirai (trouvant Hegel et Kant arides) - Ces beaux récits d’amour poivrés de cantharides.