Le fichu caractère de ma femme avait des causes physiologiques. Son opération l’a transformée. Evidemment, elle sera toujours un peu châtaigne sous bogue, mais elle devient vivable.
Image : Le fichu caractère de ma femme...

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- Il faut grimper sa femme avec beaucoup de précautions, la tripoter un minimum, s’agiter le moins possible, et éjaculer précocement afin d’éviter qu’elle ait un orgasme et qu’elle ne prenne pas de mauvaises habitudes. Il n’y a rien de plus ennuyeux qu’une.
- Tout comme l’homme tire satisfaction de l’élaboration d’une solution parfaite jusque dans ses moindres détails, la femme s’épanouit en relatant ses soucis avec une précision quasi chirurgicale.
- En attendant que nos modistes reviennent à une conception décente du chapeau, la femme lie des relations de plus en plus étroites avec le coiffeur.
- Ma femme est sans défense : heureusement pour elle, on la confondrait avec un éléphant.
- C’était pire que tout, une femme jalouse. Ça n’a peur de rien, ça n’a rien à perdre et c’est empli d’une amertume qui ne demande qu’à déborder sous la forme de bile ou de venin.
- Epoustoufler : étonner sa femme par un regain inattendu d’appétit sexuel.
- Une femme les apostropha avec une sorte de fureur, les injuriant et les poursuivant de ses malédictions.
- L’instinct de la femme, c’est d’être consolatrice : la douleur les attire comme le miroir les alouettes.
- Je suis une innocente victime de l’augmentation de l’espérance de vie. Au Moyen Age, je n’aurais pas eu le temps de tromper ma femme.
- La pensée d’une femme est douée d’une incroyable élasticité : quand elle reçoit un coup d’assommoir, elle plie, paraît écrasée, et reprend sa forme dans un temps donné.
- Une femme qui ne désire pas être secouée de temps en temps est une malade du ventre ou du cerveau.
- La femme s’est toujours réservé la part captivante de la séduction (la séductrice), lui s’est toujours retrouvé avec la part légèrement ridicule (le séducteur).
- On peut faire changer les coeurs les plus constants, et celui d’une femme est toujours variable.
- Que c’est un dur métier que d’être belle femme, et que c’est le travail banal De la danseuse folle et froide qui se pâme Dans son sourire machinal.