La prise de position d’un homme devant la peine de mort est pour moi un test absolu de son niveau de civilisation.
Image : La prise de position d’un homme...

Citations similaires à "La prise de position d’un homme..." :
- On juge entièrement un homme sur sa façon de braver la mort.
- Une sentence de mort est une chose superbe à lire à haute voix.
- L’abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
- Je vote l’abolition pure, simple et définitive de la peine de mort.
- Lorsqu’on donne une heure à un condamné à mort, cette heure a la valeur d’une vie entière.
- Il faudrait nous comparer à un condamné à mort qui se prépare bravement au dernier supplice, qui met tous ses soins à faire belle figure sur l’échafaud et qui, entre-temps, est enlevé par une épidémie de grippe espagnole.
- La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c’est pour n’être pas la victime d’un assassin que l’on consent à mourir si on le devient.
- Un juge qui, autorisé par la loi à punir d’une moindre peine, prononce la peine de mort, est un assassin et un barbare.
- À l’aspect de cette multiplicité de supplices, qui n’a jamais rendu les hommes meilleurs, j’ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile; j’ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s’attribuent d’égorger leurs semblables ?
- La peine de mort remplit une autre fonction que la lutte contre le crime.
- Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
- Tous les hommes sont mortels : mais pour chaque homme sa mort est un accident et, même s’il la connaît et y consent, une violence indue.
- Pour certains, la mort c’est la seule façon qu’ils ont de se prouver qu’ils étaient vivants.
- C’est l’heure de notre mort quotidienne, l’instant où chaque homme aperçoit son destin comme une loi étrangère à sa vie.
- La mort, c’est tellement obligatoire que c’est presque une formalité.