Lorsqu’on donne une heure à un condamné à mort, cette heure a la valeur d’une vie entière.
Écrivain, 1742-1799Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Lorsqu’on donne une heure à un condamné à mort, cette heure a la valeur d’une vie entière.
Écrivain, 1742-1799Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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C’est l’heure de notre mort quotidienne, l’instant où chaque homme aperçoit son destin comme une loi étrangère à sa vie.
La mort n’est qu’un instant de la vie, pareil à tous les autres, et son seul mérite est d’être le dernier.
La vie mérite qu’on lui donne sa vie.
La mort est un malheur prévu, les peines de la vie sont infinies. L’infini n’est-il pas le secret des grandes mélancolies ?
Il vient toujours une heure dans l’histoire où celui qui ose dire que deux et deux font quatre est puni de mort.
On envisage la mort avec sérénité si, au moment de mourir, on peut être fier de sa vie. Une vie qui s’est entièrement vouée à la pratique de la vertu n’est jamais trop courte.
Je vous le demande en votre âme et conscience : sans la peine de mort, est-ce la peine de vivre ?
La vie sera toujours la plus grande justicière qui soit même si elle tarde souvent à rendre ses sentences.
La mort est le prix de la vie.
On peut douter de la valeur d’une vie vertueuse qui se termine dans le vice autant que d’une vie de péché qui finit bien.

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