Ne pouvant plus supporter l’idée de la mort, il se tue.
FootballeurAttribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Il n’était même pas sûr d’être en vie puisqu’il vivait comme un mort.
Il résolut d’abandonner sa vie (se laisser mourir).
Ce n’est pas tant l’horreur du meurtre qui l’épouvantait : il avait peur du cadavre.
On plaint le jeune homme qui s’est suicidé, on l’admire, mais on ne l’imite pas. Et, cependant, lui, a trouvé très naturel de se donner la mort, ne jugeant rien sur la terre capable de le contenter, et aspirant plus haut.
Le courage de la mort lui gonfla l’âme.
Peut-être qu’il est doux d’être mort. Il ne l’est pas assurément de mourir.
Celui-ci en était arrivé à ce point que la mort lui paraissait préférable à la dure existence qu’il menait.
La mortification lui rend la mort familière ; le détachement des plaisirs le désaccoutume du corps, il n’a point de peine à s’en séparer ; il a déjà depuis fort longtemps, ou dénoué ou rompu les liens les plus délicats qui nous y attachent.
Il se dit qu’il ne devait pas avoir peur de la mort. Il se dit que ce serait comme un sommeil, éternel et insouciant, un temps blafard sans temps ni rêves.
Voilà la vraye cause qui l’incita à conspirer et machiner la mort de la royne.

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