Celui-ci en était arrivé à ce point que la mort lui paraissait préférable à la dure existence qu’il menait.
Source : La case de l’oncle Tom (1852)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Celui-ci en était arrivé à ce point que la mort lui paraissait préférable à la dure existence qu’il menait.
Source : La case de l’oncle Tom (1852)
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Comme si la mort savait conclure Comme si la vie pouvait gagner.
Il est préférable de mourir de mort naturelle que d’ennui.
Il est plus aisé de mourir que de supporter avec constance une vie pleine de souffrance.
Ne pouvant plus supporter l’idée de la mort, il se tue.
La mort fait ou défait un grand homme ; elle l’arrête au pas qu’il allait descendre, ou au degré qu’il allait monter : c’est une destinée accomplie ou manquée…
Peut-être qu’il est doux d’être mort. Il ne l’est pas assurément de mourir.
L’idée qu’on mourra est plus cruelle que mourir, mais moins que l’idée qu’un autre est mort.
On ne communiquait pas mieux dans la mort qu’on ne l’avait fait dans la vie.
Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.
Il faut avoir au moins une certitude : celle de rester maître de sa mort et de pouvoir en choisir l’heure et le moyen.

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