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L’Imposture (1927), chapitre 1

Dans l’œuvre
Encore un coup il serra la crosse, tâcha de concentrer son attention, dompter ses nerfs. À quiconque eût douté devant lui, encore à cet instant, de sa décision irrévocable, il eût de bonne foi répondu par un éclat de rire. Il était certain de ne pas voir l’aube.Et pourtant sa pensée, déjà rebelle, opposait une résistance sournoise, biaisait vers les images délirantes.Il entendait le coup sourd, étouffé. L’ogive de métal forait l’os frontal, faisait éclater la paroi. L’œil sautait de l’orbite sur la table, et il voyait sur le drap le globe blanc dans un glaire écarlate… L’horloge sonna quatre coups.
Vérifiée le
9 octobre 2026
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  1. L’habitude de la défiance et du mensonge figeaient ses traits dès qu’il cachait un sentiment vif.
    Source vérifiée La Fin de Chéri (1926), chapitre 1
  2. La critique révolutionnaire condamne le roman pur comme l’évasion d’une imagination oisive.
    Source vérifiée L’Homme révolté (1951)
  3. Il a toujours profondément méprisé la nature humaine, en raison même de l’échantillon que lui renvoyait son miroir.
    Source vérifiée Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux (1920), Fantômes et Vivants, chapitre I
  4. Il voulait être près des siens. Illusoire rempart à la fragilité des autres.
    Source vérifiée Charlotte (2014)
  5. Lui, au fond, n’avait contre le mariage que ses anciennes préventions d’artiste débridé dans la vie.
    Source vérifiée L’Œuvre (1886), chapitre 8
  6. Il méprisait la société actuelle, qui en tout et à tout propos renie sa propre histoire, et qui, ce faisant, n’a ni passé ni avenir, comme il s’est une fois exprimé, et qui est devenue la proie de l’abrutissement par la science atomique.
    Source vérifiée Le Neveu de Wittgenstein (1982)
  7. L’usage du monde conduit à la défiance, la défiance mène aux soupçons. Les soupçons mènent à la finesse, la finesse à la méchanceté, et la méchanceté à tout.
    Proverbe chinois
  8. Glissant aux choses religieuses comme par un attirement irrésistible à la pente d’un doux abîme, elle s’abandonnait à l’angoisse et à la langueur d’une conscience absolument découragée.
    Source à vérifierMadame Gervaisais (1869)
  9. Et je le détournai de cette pensée, en lui disant que la mode, qui a du pouvoir en toutes choses, ne l’a si sensible en aucune qu’à être ou bien ou mal à la cour.
    Source vérifiée Mémoires (1717)
  10. Il s’était rendu coupable de haute mécréance, un crime par la pensée, il avait rêvé de révolte, de liberté et d’une vie nouvelle au-delà des frontières.
    Source vérifiée 2084 : la fin du monde (2015)
« Et pourtant sa pensée, déjà rebelle, opposait une résistance sournoise, biaisait vers les images délirantes. » — Georges Bernanos

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