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Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux (1920), Fantômes et Vivants, chapitre I

Dans l’œuvre
Blagueur, il aimait à déconcerter. Chercheur, et souvent trouveur d’épigrammes, il n’épargnait rien ni personne et les gens de l’entourage de Ferry passaient, sous sa dent, de mauvais quarts d’heure.Il a toujours profondément méprisé la nature humaine, en raison même de l’échantillon que lui renvoyait son miroir.Il ne donnait pas encore, manifestement au moins, dans la manie anticléricale; son intelligence semblait au-dessus des misères du parlementarisme. Georges Périn et Paul Ménard, ses deux intimes compagnons, déclaraient que, le jour où il prendrait le pouvoir, on verrait ça. …
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9 octobre 2026
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  1. Et pourtant sa pensée, déjà rebelle, opposait une résistance sournoise, biaisait vers les images délirantes.
    Source vérifiée L’Imposture (1927), chapitre 1
  2. Il méprisait la société actuelle, qui en tout et à tout propos renie sa propre histoire, et qui, ce faisant, n’a ni passé ni avenir, comme il s’est une fois exprimé, et qui est devenue la proie de l’abrutissement par la science atomique.
    Source vérifiée Le Neveu de Wittgenstein (1982)
  3. Il prit alors conscience qu’il y avait bien pire que détester quelqu’un pour ce qu’il avait fait : le détester pour ce qu’il n’avait pas fait.
    Source vérifiée Plateau (2017)
  4. C’est une triste chose que la critique, que l’étude, que de descendre au fond de la science pour n’y trouver que la vanité, d’analyser le cœur humain pour y trouver égoïsme, et de comprendre le monde que pour n’y voir que malheur.
    Source vérifiée Correspondance (1837), lettre 20 à Ernest Chevalier
  5. Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres.
  6. Les hommes, déformés par les abstractions, disposent de plus de moyens pour se haïr que pour s’aimer.
    Claude Mettra
  7. Il me prend des tentations d’accommoder tout son visage à la compote, et le mettre en état de ne plaire de sa vie aux diseurs de fleurettes.
    Source vérifiée George Dandin (1668), acte II, scène 2, George Dandin
  8. Ce dont il avait tâché de se préserver, avec une certaine réussite, pendant plus d’un an, l’avait enfin contaminé : l’angoisse du miroir où l’on ne voit que soi.
    Paul GreveillacSource à vérifierLes âmes rouges
  9. Disséquer le corps humain, c’est détruire sa beauté ; et pourtant, par cette dissection, la science arrive à y reconnaître une beauté d’un ordre bien supérieur et que la vue superficielle n’aurait pas soupçonnée.
    Source vérifiée L’Avenir de la science (1848), chapitre 5
  10. L’envie n’est qu’une peur de voir de la beauté qu’on ne pourrait pas réaliser soi-même.
    Source vérifiée Journal, 5 avril 1905
« Il a toujours profondément méprisé la nature humaine, en raison même de l’échantillon que lui renvoyait son mi... » — Léon Daudet

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Léon Daudet. (1920). Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux (Fantômes et Vivants, chapitre I).
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Léon Daudet. Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux. 1920, Fantômes et Vivants, chapitre I.
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Léon Daudet. Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux. 1920. Fantômes et Vivants, chapitre I.