Ce qui me paraît être le terme de mes débordements sexuels : une incandescence géométrique (entre autres, point de coïncidence de la vie et de la mort, de l’être et du néant) et parfaitement fulgurante.
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Citations similaires à "Ce qui me paraît être le..." :
- La vie est une maladie sexuellement transmissible.
- Une vie après la mort... C’est aussi improbable qu’une vie sexuelle après le mariage.
- La femme est la porte par laquelle on peut pénétrer dans le domaine de la mort comme dans celui de la vie éternelle. Eve est l’arène où la vie et la mort se livrent un combat sans merci.
- Un des mots auxquels j’ai accordé le plus tôt une valeur érotique, c’est le mot « courtisane », que je prenais dans le sens féminin de « courtisan » bien que je sentisse qu’il y avait là quelque chose de spécial et, pour moi, d’assez mystérieux.
- Le caractère normal de la vie sexuelle est assuré par la conjonction vers l’objet et le but sexuels de deux courants, celui de la tendresse et celui de la sensualité.
- On dit de moi que je suis un homme bizarre et que j’ai le goût du singulier. C’est vrai, toutes les fois que je songe à ces mots : liberté, grandeur, dignité, honneur, je préfère le singulier au pluriel.
- On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d’amour; dans la seconde, elles le font; dans la troisième, elles le regrettent.
- Prêcher la chasteté est une incitation publique à la contre-nature. Mépriser la vie sexuelle, la souiller par la notion d’impureté, tel est le vrai péché contre l’esprit sain de la vie.
- Nous vivons dans un monde de sexualité survoltée : il s’agit de faire comprendre à ceux qui s’aiment vraiment que l’amour, qu’il faut oser appeler physique, n’est pas que physique : il est tendresse.
- Ce qui serait bien, à présent, pour l’évolution de l’histoire du cinéma, ce serait de tourner un film porno où les acteurs feraient l’amour en se disant «je t’aime» au lieu de «tu la sens, hein, chiennasse». Il paraît que cela arrive dans la vie.
- L’étreinte sexuelle est créatrice d’étoiles. Elle revit l’aube du monde, sa création, voit naître le premier soleil. L’homme et la femme se placent dans sa lumière, sous sa protection.
- J’étais dans une apesanteur de fin d’histoire d’amour, la brusque suspension des sentiments, une sorte de vertige que donnent le détachement, la distance, une appréhension différente du temps.
- Le viol est comme une mort inoculée aux femmes un jour de violence. Elle coexiste avec leur vie en une sorte de parallélisme angoissant.
- Les douces courbes innombrables qui font d’un corps de femme, pour l’homme qui en est amoureux, un paysage qu’il n’en finit pas de découvrir et que chaque mouvement rend nouveau comme au jour de la création.