Notre système nerveux n’est pas un vain mot ni une invention. C’est un corps physique composé de fibres. Notre âme est située dans l’espace et se place en nous comme les dents dans la bouche. On ne peut sans cesse la violenter impunément.
Image : Notre système nerveux n’est pas un...

Citations similaires à "Notre système nerveux n’est pas un..." :
- Nous sommes des ondes sonores et lumineuses ralenties, un faisceau ambulant de fréquences syntonisées dans le cosmos. Nous sommes des âmes vêtues de vêtements biochimiques sacrés et nos corps sont les instruments à travers lesquels nos âmes jouent leur musique.
- La civilisation n’est que l’usage efficace du corps, et surtout du système nerveux. Le trait qui distingue l’homme éduqué du barbare, c’est le contrôle de l’imagination, des démons, des rêves.
- Les sciences humaines ignorent l’humain biologique, en font une entité sans corps et sans vie.
- La douleur, c’est comme un corps étranger. On finit par fabriquer une coque, pour ne plus la sentir. Mais on ne peut pas guérir de ce qu’on ne sent pas.
- C’est dans la maladie que nous nous rendons compte que nous ne vivons pas seuls, mais enchaînés à un être d’un règne différent, dont des abîmes nous séparent, qui ne nous connaît pas et duquel il est impossible de nous faire comprendre : notre corps.
- Il nous faut naître deux fois pour vivre un peu, ne serait-ce qu’un peu. Il nous faut naître par la chair et ensuite par l’âme. Les deux naissances sont comme un arrachement. La première jette le corps dans ce monde, la seconde balance l’âme jusqu’au ciel.
- Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c’est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
- La vieillesse nous paraîtrait naturelle, si l’âme n’était que l’idée du corps.
- L’esprit humain est un grenier tellement impossible à remplir que, du point de vue de la connaissance, il représente un abîme.
- Les attitudes, gestes et mouvements du corps humain sont risibles dans l’exacte mesure où ce corps nous fait penser à une simple mécanique.
- La plus grande partie du corps ne parle que pour souffrir. Tout organe qui se fait connaître est déjà suspect de désordre. Silence bienheureux des machines qui marchent bien.
- La stupidité de l’homme d’argent, quoique devenue quasi proverbiale, n’est cependant que relative. Ll en est des facultés de notre esprit comme des aptitudes de notre corps.
- Le corps a ses grâces, l’esprit ses talents, le coeur n’aurait-il que des vices ?
- Le corps, ça vit tout seul, une fois que ça a commencé. Mais la pensée, c’est moi qui la continue, qui la déroule. J’existe. Je pense que j’existe. Oh ! Le long serpentin, ce sentiment d’exister - et je le déroule, tout doucement.
- Un corps est en réalité une machine à survie aveuglément programmée par ses gènes égoïstes.