Ibsen se replie sur soi-même, comme la forêt que courbe un éternel orage, et le vent la fait moins ployer qu’il ne la violente.
Image : Ibsen se replie sur soi-même, comme...

Citations similaires à "Ibsen se replie sur soi-même, comme..." :
- Mais il est une mollesse de l’atmosphère qui rend plus sensuel que l’orage ou la tempête, une modération du bonheur plus énervante que le malheur.
- Plus il se rapprochait des nuages éternels, plus il percevait le mugissement furieux qui s’y déchaînait : une puissance menaçante y faisait rage, prête à réduire en lambeaux quiconque oserait s’aventurer dans son territoire.
- Son caractère ombrageux à l’excès prenait de jour en jour des angles plus vifs, son visage des airs plus impénétrables.
- L’homme, on a dit qu’il était fait de cellules et de sang. Mais en réalité, il est comme un feuillage. Il faut que le vent passe pour que ça chante.
- L’Envie est une bête sauvage qu’il ne faut pas chasser à mort mais domestiquer pour en faire de l’Admiration.
- L’arbre corps énorme entre la finesse de ses principes dans la terre et la finesse de ses conséquences aériennes.
- L’avantage dans l’Antimonde, c’était que tout allait très vite, les plus petits désirs s’enchaînaient sans laisser de place à l’ennui.
- Le roc inébranlable peu à peu est désagrégé par les fines gouttes de pluie.
- La feuille d’automne descend plus vite Que les arbres ne grandissent plus vite.
- L’Ouest dont je parle n’est rien qu’un synonyme du mot « sauvage », et ce que je me prépare à dire, c’est que dans la Vie sauvage repose la sauvegarde du monde.
- Ah ! Qu’au ciel et sur terre cesse cet esprit de lutte Et de courroux, qui pousse le plus sage à s’emporter Et qui semble beaucoup plus doux que le miel sur la langue, quand, comme une fumée, il monte dans le coeur de l’homme.
- La jeunesse supporte l’orage des passions, mais la vieillesse y succombe : ainsi l’aquilon emporte en automne la feuille qu’il balançait gracieusement durant l’été.
- Mais que c’est bon aussi de mourir ! Alors que c’est bien fini et que s’étend sur nous peu à peu - L’obscurcissement comme d’un ombrage très obscur.
- Tel un acrobate sur un fil, elle a l’impression d’osciller au gré du vent. C’est ainsi, se dit-elle, la vie rapproche parfois les moments les plus sombres et les plus lumineux. Elle prend et donne en même temps.
- L’automne et sa pluie ventent au-dessus des terres obscures; grandes et sans issue les solitudes de la mort s’enlacent.