Citations de Jean-Jacques Rousseau – Page 2

Écrivain · Philosophe · musicien

231 citations, dont 217 vérifiées dans ses œuvres.

Ses thèmes : Bonheur, Sagesse, Tristesse, Conscience.

Œuvres citées : Émile, ou De l’éducation (1782), Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Les Confessions (1765), Du contrat social (1762), Discours sur les sciences et les arts (1750).

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Naissance
28 juin 1712
Décès
2 juillet 1778
Nationalité
Genevoise

217 citations retrouvées dans le texte d’origine · notre méthode

Les citations

  1. Rien n’était si gai que son humeur : il entendait la raillerie et il aimait à railler ; il y brillait même, et il avait le talent de l’épigramme.
    Source vérifiée Les Confessions (édition posthume 1782-1789)
  2. Le luxe nourrit cent pauvres dans les villes, et en fait périr cent mille dans nos campagnes.
    Source vérifiée Dernière réponse, à M. Bordes (1752)
  3. C’est la seule tiédeur de notre volonté qui fait toute notre faiblesse.
    Source vérifiée Émile ou De l’éducation. Édition stéréotype, d’après le procédé de Firmin Didot
  4. Conscience ! Conscience ! Juge infaillible du bien et du mal.
    Source vérifiée Contagion sacree
  5. Qui dans un état médiocre se borne au bien-être ne risque point de se ruiner.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie
  6. À quoi bon chercher notre bonheur dans l’opinion d’autrui, si nous pouvons le trouver en nous-mêmes ?
    Source vérifiée Discours sur les sciences et les arts (1750), Discours
  7. J’appelle éducation positive ce qui tend à former l’esprit avant l’âge, et à donner à l’enfant la connaissance des devoirs de l’homme.
    Source vérifiée Contrat social, ou, Principes du droit politique, précédé de discours, Lettre a d’Alembert sur les spectacles, et suivi de Considérations sur le gouvernement de Pologne et la réforme projetée en Avril 1772
  8. Il n’y a que la force de l’État qui fasse la liberté de ses membres.
    Source vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier
  9. Qui croit devoir fermer les yeux sur quelque chose se voit bientôt forcé de les fermer sur tout.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV
  10. La feinte charité du riche n’est en lui qu’un luxe de plus ; il nourrit les pauvres comme des chiens et des chevaux.
    Source vérifiée Œuvres de J.J. Rousseau citoyen de Genève
  11. On a tout avec de l’argent, hormis des mœurs et des citoyens.
    Source vérifiée Discours sur les sciences et les arts (1750), p. 31
  12. L’espèce de bonheur qu’il me faut n’est pas tant de faire ce que je veux, que de ne pas faire ce que je ne veux pas.
    Source vérifiée Les Rêveries du promeneur solitaire (1776)
  13. Tenez votre âme en état de désirer toujours qu’il y ait un Dieu et vous n’en douterez jamais.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV
  14. C’est en un sens à force d’étudier l’homme que nous nous sommes mis hors d’état de le connaître.
    Source vérifiée Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1755), Préface
  15. La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c’est pour n’être pas la victime d’un assassin que l’on consent à mourir si on le devient.
    Source vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier
  16. Il faudrait, pour vivre en paix, ne s’offenser de rien et n’offenser personne.
    Source vérifiée La nouvelle Héloïse
  17. L’exemple, l’exemple ! sans cela jamais on ne réussit à rien auprès des enfants.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V
  18. Mon plus grand malheur fut toujours de ne pouvoir résister aux caresses.
    Source vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier
  19. Les climats, les saisons, les sons, les couleurs, l’obscurité, la lumière, les éléments, les aliments, le bruit, le silence, le mouvement, le repos, tout agit sur notre machine, et sur notre âme.
    Source vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier
  20. C’est surtout dans la solitude qu’on sent l’avantage de vivre avec quelqu’un qui sait penser.
    Source vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier
  21. L’enfance est le sommeil de la raison.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II
  22. Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l’homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V
  23. Puisse notre sort, tel qu’il est, durer autant que notre vie ! L’esprit s’orne, la raison s’éclaire, l’âme se fortifie, le cœur jouit : que manque-t-il à notre bonheur ?
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie
  24. Le véritable amour ne peut se passer du cœur, et dure autant que les rapports qui l’ont fait naître.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie
  25. Le bonheur parfait n’est pas sur la terre ; mais le plus grand des malheurs et celui qu’on peut toujours éviter, est d’être malheureux par sa faute.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V
  26. L’amour du beau est un sentiment aussi naturel au cœur humain que l’amour de soi-même ; il n’y naît point d’un arrangement de scenes.
    Source vérifiée Lettre à d’Alembert (1758)
  27. L’image de l’amour éteint effraye plus un cœur tendre que celle de l’amour malheureux, et le dégoût de ce qu’on possède est un état cent fois pire que le regret de ce qu’on a perdu.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie
  28. Pour une femme ordinaire tout homme est toujours un homme ; mais pour celle dont le cœur aime, il n’y a point d’homme que son amant.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie
  29. La préférence qu’on accorde, on veut l’obtenir ; l’amour doit être réciproque.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV
  30. Que l’amour se fasse illusion sur les qualités de ce qu’on aime, cela n’arrive que trop souvent ; mais est-il question d’amour dans tout ce maussade jargon ?
    Source vérifiée Lettre à d’Alembert (1758)
  31. L’amour de soi, qui ne regarde que nous, est content quand nos vrais besoins sont satisfaits ; mais l’amour-propre, qui se compare, n’est jamais content et ne saurait l’être.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV
  32. C’est la connaissance des dangers qui nous les fait craindre : celui qui se croirait invulnérable n’aurait peur de rien.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I
  33. C’est la raison qui engendre l’amour-propre, et c’est la réflexion qui le fortifie ; c’est elle qui replie l’homme sur lui-même.
    Source vérifiée Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1755), Première partie
  34. Quiconque fait ce qu’il veut est heureux, s’il se suffit à lui-même ; c’est le cas de l’homme vivant dans l’état de nature.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II
  35. Mon ami, l’on peut sans amour avoir les sentiments sublimes d’une âme forte : mais un amour tel que le nôtre l’anime et la soutient tant qu’il brûle.
    Source vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie
  36. Un mari trop doux peut rendre une femme impertinente ; mais, à moins qu’un homme ne soit un monstre, la douceur d’une femme le ramene, et triomphe de lui tôt ou tard.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V
  37. On ne se tue point pour les douleurs de la goutte ; il n’y a guère que celles de l’âme qui produisent le désespoir.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I
  38. La liberté n’est dans aucune forme de gouvernement, elle est dans le cœur de l’homme libre ; il la porte partout avec lui.
    Source vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V
  39. D’où il suit qu’en pareil cas celui qui trompe en disant le contraire de la vérité n’est pas plus injuste que celui qui trompe en ne la déclarant pas.
    Source vérifiée Les Rêveries du promeneur solitaire (1776), Texte entier
  40. Les Peuples ainsi que les hommes ne sont dociles que dans leur jeunesse, ils deviennent incorrigibles en vieillissant.
    Source vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier

Biographie de Jean-Jacques Rousseau

Jean-Jacques Rousseau est né à Genève le 28 juin 1712. La mort de sa mère survient alors qu’il est encore jeune. Les domaines qui l’intéressaient incluent la politique, la musique et la philosophie. Parmi ses écrits les plus célèbres figurent Du contrat social et Les Confessions. Ces ouvrages abordent les émotions et les réflexions sur l’organisation sociale. Selon lui, les êtres humains sont naturellement bons, mais la société les corrompt. Il défendait également l’idée que le pouvoir devrait appartenir au peuple. Rousseau est mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville.

Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean-Jacques Rousseau de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.