217 citations retrouvées dans le texte d’origine · notre méthode
Les citations
Rien n’était si gai que son humeur : il entendait la raillerie et il aimait à railler ; il y brillait même, et il avait le talent de l’épigramme.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (édition posthume 1782-1789) Le luxe nourrit cent pauvres dans les villes, et en fait périr cent mille dans nos campagnes.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Dernière réponse, à M. Bordes (1752) C’est la seule tiédeur de notre volonté qui fait toute notre faiblesse.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile ou De l’éducation. Édition stéréotype, d’après le procédé de Firmin Didot Conscience ! Conscience ! Juge infaillible du bien et du mal.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Contagion sacree Qui dans un état médiocre se borne au bien-être ne risque point de se ruiner.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Cinquième partie À quoi bon chercher notre bonheur dans l’opinion d’autrui, si nous pouvons le trouver en nous-mêmes ?
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Discours sur les sciences et les arts (1750), Discours J’appelle éducation positive ce qui tend à former l’esprit avant l’âge, et à donner à l’enfant la connaissance des devoirs de l’homme.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Contrat social, ou, Principes du droit politique, précédé de discours, Lettre a d’Alembert sur les spectacles, et suivi de Considérations sur le gouvernement de Pologne et la réforme projetée en Avril 1772 Il n’y a que la force de l’État qui fasse la liberté de ses membres.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier Qui croit devoir fermer les yeux sur quelque chose se voit bientôt forcé de les fermer sur tout.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV La feinte charité du riche n’est en lui qu’un luxe de plus ; il nourrit les pauvres comme des chiens et des chevaux.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Œuvres de J.J. Rousseau citoyen de Genève On a tout avec de l’argent, hormis des mœurs et des citoyens.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Discours sur les sciences et les arts (1750), p. 31 L’espèce de bonheur qu’il me faut n’est pas tant de faire ce que je veux, que de ne pas faire ce que je ne veux pas.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Rêveries du promeneur solitaire (1776) Tenez votre âme en état de désirer toujours qu’il y ait un Dieu et vous n’en douterez jamais.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV C’est en un sens à force d’étudier l’homme que nous nous sommes mis hors d’état de le connaître.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1755), Préface La peine de mort infligée aux criminels peut être envisagée à peu près sous le même point de vue : c’est pour n’être pas la victime d’un assassin que l’on consent à mourir si on le devient.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier Il faudrait, pour vivre en paix, ne s’offenser de rien et n’offenser personne.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée La nouvelle Héloïse L’exemple, l’exemple ! sans cela jamais on ne réussit à rien auprès des enfants.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Mon plus grand malheur fut toujours de ne pouvoir résister aux caresses.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier Les climats, les saisons, les sons, les couleurs, l’obscurité, la lumière, les éléments, les aliments, le bruit, le silence, le mouvement, le repos, tout agit sur notre machine, et sur notre âme.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier C’est surtout dans la solitude qu’on sent l’avantage de vivre avec quelqu’un qui sait penser.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Confessions (1765), Texte entier L’enfance est le sommeil de la raison.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Si la femme est faite pour plaire et pour être subjuguée, elle doit se rendre agréable à l’homme au lieu de le provoquer ; sa violence à elle est dans ses charmes.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V Puisse notre sort, tel qu’il est, durer autant que notre vie ! L’esprit s’orne, la raison s’éclaire, l’âme se fortifie, le cœur jouit : que manque-t-il à notre bonheur ?
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie Le véritable amour ne peut se passer du cœur, et dure autant que les rapports qui l’ont fait naître.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie Le bonheur parfait n’est pas sur la terre ; mais le plus grand des malheurs et celui qu’on peut toujours éviter, est d’être malheureux par sa faute.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V L’amour du beau est un sentiment aussi naturel au cœur humain que l’amour de soi-même ; il n’y naît point d’un arrangement de scenes.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Lettre à d’Alembert (1758) L’image de l’amour éteint effraye plus un cœur tendre que celle de l’amour malheureux, et le dégoût de ce qu’on possède est un état cent fois pire que le regret de ce qu’on a perdu.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Troisième partie Pour une femme ordinaire tout homme est toujours un homme ; mais pour celle dont le cœur aime, il n’y a point d’homme que son amant.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Première partie La préférence qu’on accorde, on veut l’obtenir ; l’amour doit être réciproque.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV Que l’amour se fasse illusion sur les qualités de ce qu’on aime, cela n’arrive que trop souvent ; mais est-il question d’amour dans tout ce maussade jargon ?
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Lettre à d’Alembert (1758) L’amour de soi, qui ne regarde que nous, est content quand nos vrais besoins sont satisfaits ; mais l’amour-propre, qui se compare, n’est jamais content et ne saurait l’être.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre IV C’est la connaissance des dangers qui nous les fait craindre : celui qui se croirait invulnérable n’aurait peur de rien.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I C’est la raison qui engendre l’amour-propre, et c’est la réflexion qui le fortifie ; c’est elle qui replie l’homme sur lui-même.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes (1755), Première partie Quiconque fait ce qu’il veut est heureux, s’il se suffit à lui-même ; c’est le cas de l’homme vivant dans l’état de nature.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre II Mon ami, l’on peut sans amour avoir les sentiments sublimes d’une âme forte : mais un amour tel que le nôtre l’anime et la soutient tant qu’il brûle.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761), Deuxième partie Un mari trop doux peut rendre une femme impertinente ; mais, à moins qu’un homme ne soit un monstre, la douceur d’une femme le ramene, et triomphe de lui tôt ou tard.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V On ne se tue point pour les douleurs de la goutte ; il n’y a guère que celles de l’âme qui produisent le désespoir.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre I La liberté n’est dans aucune forme de gouvernement, elle est dans le cœur de l’homme libre ; il la porte partout avec lui.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Émile, ou De l’éducation (1782), livre V D’où il suit qu’en pareil cas celui qui trompe en disant le contraire de la vérité n’est pas plus injuste que celui qui trompe en ne la déclarant pas.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Les Rêveries du promeneur solitaire (1776), Texte entier Les Peuples ainsi que les hommes ne sont dociles que dans leur jeunesse, ils deviennent incorrigibles en vieillissant.
Jean-Jacques RousseauSource vérifiée Du contrat social (1762), Texte entier
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Biographie de Jean-Jacques Rousseau
Jean-Jacques Rousseau est né à Genève le 28 juin 1712. La mort de sa mère survient alors qu’il est encore jeune. Les domaines qui l’intéressaient incluent la politique, la musique et la philosophie. Parmi ses écrits les plus célèbres figurent Du contrat social et Les Confessions. Ces ouvrages abordent les émotions et les réflexions sur l’organisation sociale. Selon lui, les êtres humains sont naturellement bons, mais la société les corrompt. Il défendait également l’idée que le pouvoir devrait appartenir au peuple. Rousseau est mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Jean-Jacques Rousseau de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
