L’espèce de bonheur qu’il me faut n’est pas tant de faire ce que je veux, que de ne pas faire ce que je ne veux pas.
Écrivain, 1712-1778 Image : Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons L’espèce de bonheur qu’il me faut n’est pas tant de faire ce que je veux, que de ne pas faire ce que je ne veux pas.
Écrivain, 1712-1778 Image : Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Les Rêveries du promeneur solitaire (1776)
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le bonheur n’est pas d’avoir tout ce que l’on désire, mais d’apprécier que l’on a.
On n’aime guère un bonheur qui vous tombe ; on veut l’avoir fait.
Le bonheur, on ne le trouve pas, on le fait. Le bonheur ne dépend pas de ce qui nous manque, mais de la façon dont nous nous servons de ce que nous avons.
Une des conditions du bonheur, c’est d’abord de ne pas être malheureux.
Je suis dans le présent. Je n’ai pas la recette du bonheur, mais le moteur, je crois, c’est simplement d’avoir envie.
Si vous n’êtes pas heureux, vous pouvez devenir heureux. Le bonheur est un choix.
Le bonheur, c’est d’être auprès de quelqu’un à qui l’on tient, dans un endroit où l’on est bien, dont on n’a pas envie de partir. Trouver sa place sur cette terre et y rester en vie. Être présent, simplement.
Pour ne pas devenir très malheureux, le moyen le plus certain est de ne pas demander à être très heureux.
Le bonheur est difficile je crois à obtenir, il faut se battre continuellement. Cela ne tombe pas comme ça. Quand il tombe comme çà c’est un mauvais bonheur.
Ce n’est pas dans la jouissance que consiste le bonheur, c’est dans le désir, c’est à briser les freins qu’on oppose à ce désir.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.