C’est la seule tiédeur de notre volonté qui fait toute notre faiblesse.
Écrivain, 1712-1778 Image : Maurice Quentin de La Tour, Domaine public, Wikimedia Commons C’est la seule tiédeur de notre volonté qui fait toute notre faiblesse.
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Source vérifiée
Émile ou De l'éducation. Édition stéréotype, d'après le procédé de Firmin Didot
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La faiblesse est un défaut que nous a donné la nature, que nous ne pouvons détruire, contre lequel nous avons sans cesse à nous défendre, et dont aucun homme de bonne foi, et capable de quelque courage, ne se vantera jamais d’avoir toujours triomphé.
Notre dégoût n’est point un défaut et une insuffisance des objets extérieurs, comme nous aimons à le croire, mais un épuisement de nos propres organes, et un témoignage de notre faiblesse.
Notre force est en bonne partie composée de la faiblesse qu’il nous est impossible de montrer.
La force de ceux qui gouvernent n’est réellement que la faiblesse de ceux qui se laissent gouverner.
Notre plus grande faiblesse réside dans l’abandon. Le moyen le plus sûr de réussir est d’essayer une fois de plus.
Le courage ne vacille que dans les moments où la faiblesse est permise.
Il n’y a de défaites que celles que l’on a tout seul, devant sa glace, dans sa conscience.
Tirons notre courage de notre désespoir même.
Voici notre maxime : « quelque soit le problème, la solution est le peuple ! » Comme nous avions besoin de sentir notre force. Elle est notre liberté, elle est le feu qui brûle en nous et ne se s’éteindra jamais !
Il n’y a point de vertu sans force, et le chemin du vice est la lâcheté.

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