Tirons notre courage de notre désespoir même.
Homme d'État Image : I, Calidius, CC BY-SA 3.0, Wikimedia Commons Source : Questions naturelles, II, 59
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Le malheur déteint sur nous et nous ravit notre force. Mais il faut trouver le courage d’agir.
Notre plus grande faiblesse réside dans l’abandon. Le moyen le plus sûr de réussir est d’essayer une fois de plus.
On ne bâtit un bonheur que sur un fondement de désespoir. Je crois que je vais pouvoir me mettre à construire.
La défaite est tellement plus intelligente. On pourrait passer sa vie à la méditer. D’ailleurs que fait-on d’autre ? C’est auprès d’elle que l’on puise ses vraies ressources, que l’on sublime ses revanches.
Il faut se motiver pour s’armer contre la terreur du défaitisme, contre l’hégémonie des cyniques. C’est un combat à mener.
Le courage dont on fait preuve pour écrire est celui-là même qui nous fait défaut dans l’existence.
Le suicide, mais c’est la force de ceux qui n’en ont plus, c’est l’espoir de ceux qui ne croient plus, c’est le sublime courage des vaincus.
Avoir le courage de regarder sa vie en face, de n’y voir rien d’ajusté, rien d’harmonieux. Le courage de tout casser, de tout saccager.
Il y a des moments où le courage des uns naît de la faiblesse des autres.
Quand tout est fichu, il y a encore le courage.

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