13 citations tirées de La Condition humaine (1933)
Les citations
Cette affection profonde qui n’a besoin de rien expliquer.
André MalrauxSource vérifiée La Condition humaine (1933) Il n’y a pas de dignité possible, pas de vie réelle pour un homme qui travaille douze heures par jour sans savoir pour qui il travaille.
André MalrauxSource vérifiée La Condition humaine (1933) Il est beau de mourir de sa mort, d’une mort qui ressemble à sa vie. Et mourir est passivité, mais se tuer est acte.
André MalrauxSource vérifiée La Condition humaine (1933) Croyez-vous que toute vie réellement religieuse ne soit pas une conversion de chaque jour ?
André MalrauxSource vérifiée La Condition humaine (1933) Toute douleur qui n’aide personne est absurde.
André MalrauxSource secondaireLa Condition humaine (1933), p. 311 Mon pauvre petit, chacun de nous ne connaît que sa propre douleur.
André MalrauxSource vérifiée La Condition humaine (1933) La souffrance ne peut avoir de sens que quand elle ne mène pas à la mort, et elle y mène presque toujours.
André MalrauxSource vérifiée La Condition humaine, éd. Gallimard La connaissance d’un être est un sentiment négatif : le sentiment positif, la réalité, c’est l’angoisse d’être toujours étranger à ce qu’on aime.
André MalrauxSource secondaireLa Condition humaine (1933), p. 226 La connaissance d’un être est un sentiment négatif.
André MalrauxSource secondaireLa Condition humaine (1933), p. 226 On ne peut communiquer même avec la mort… C’est le plus difficile mais peut-être est-ce le sens de la vie…
André MalrauxSource vérifiée La condition humaine (1933) Il avait vu assez d’épaves des guerres civiles de Chine et de Sibérie pour savoir quelle négation du monde appelle l’humiliation intense ; seuls, le sang opiniâtrement versé, la drogue et la névrose nourrissent de telles solitudes.
André MalrauxSource vérifiée La Condition humaine (1933) Au repos, l’expression de Valérie était d’une tristesse tendre, et Ferral se souvenait que la première fois qu’il l’avait vue il avait dit qu’elle avait un visage brouillé, – le visage qui convenait à ce que ses yeux gris avaient de doux.
André MalrauxSource vérifiée La Condition humaine (1933) On peut tromper la vie longtemps, mais elle finit toujours par faire de nous ce pour quoi nous sommes faits. Tout vieillard est un aveu, allez, et si tant de vieillesses sont vides, c’est que tant d’hommes l’étaient et le cachaient.
André MalrauxSource vérifiée La Condition Humaine (1933)
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Biographie d’André Malraux
André Malraux est né à Paris le 3 novembre 1901 et est décédé à Créteil le 23 novembre 1976. Dans les années 1920, il est parti en Indochine, où les expériences vécues ont inspiré son roman La Voie royale, publié en 1930. En 1933, il a reçu le prix Goncourt pour La Condition humaine, un roman sur la révolution chinoise. Durant les années 1930, il a participé à la lutte contre le fascisme en Espagne et a écrit L’Espoir. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a intégré la Résistance française. Entre 1959 et 1969, il a occupé le poste de ministre de la Culture sous Charles de Gaulle, promouvant les arts et la mémoire nationale.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article André Malraux de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
