13 citations tirées de Le mythe de Sisyphe (1942)
Les citations
Ce qui vient après la mort est futile.
Albert CamusSource vérifiée Le mythe de Sisyphe (1942) Peut-être la grande œuvre d’art a moins d’importance en elle-même que dans l’épreuve qu’elle exige de l’homme.
Albert CamusSource vérifiée Le mythe de Sisyphe (1942) Il n’y a qu’un problème philosophique vraiment sérieux : c’est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas d’être vécue, c’est répondre à la question fondamentale de la philosophie.
Albert CamusSource secondaireLe mythe de Sisyphe, p. 17 Tout l’effort du drame est de montrer le système logique qui, de déduction en déduction, va consommer le malheur du héros.
Albert CamusSource vérifiée Le mythe de Sisyphe (1942) Penser, ce n’est pas unifier, rendre familière l’apparence sous le visage d’un grand principe. Penser, c’est réapprendre à voir, diriger sa conscience, faire de chaque image un lieu privilégié.
Albert CamusSource vérifiée Le mythe de Sisyphe (1942) Le sens de la vie est la plus pressante des questions.
Albert CamusSource vérifiée Le mythe de Sisyphe (1942) Exception faite pour les rationalistes de profession, on désespère aujourd’hui de la vraie connaissance.
Albert CamusSource vérifiée Le mythe de Sisyphe (1942) L’œuvre d’art naît du renoncement de l’intelligence à raisonner le concret.
Albert CamusSource secondaireLe mythe de Sisyphe (1942), p. 134 Il n’y a pas de soleil sans ombre, et il faut connaître la nuit.
Albert CamusSource vérifiée Le Mythe de Sisyphe, éd. Gallimard Dans l’univers du révolté, la mort exalte l’injustice. Elle est le suprême abus.
Albert CamusSource vérifiée Le mythe de Sisyphe (1942) La certitude d’un dieu qui donnerait son sens à la vie surpasse de beaucoup en attrait le pouvoir impuni de mal faire.
Albert CamusSource vérifiée Le mythe de Sisyphe (1942) Nous vivons avec des idées qui, si nous les éprouvions vraiment, devraient bouleverser toute notre vie.
Albert CamusSource vérifiée Le Mythe de Sisyphe (1942) Tout ce qui fait travailler et s’agiter l’homme utilise l’espoir. La seule pensée qui ne soit mensongère est donc une pensée stérile. Dans le monde absurde, la valeur d’une notion ou d’une vie se mesure à son infécondité.
Albert CamusSource vérifiée Le mythe de Sisyphe (1942)
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Biographie d’Albert Camus
Albert Camus est né le 7 novembre 1913 à Mondovi, en Algérie, dans une famille modeste d’origine pied-noir. Il a grandi à Alger et a perdu son père pendant la Première Guerre mondiale, avant d’être élevé par sa mère. Grâce à l’aide d’un instituteur, il a pu continuer ses études et intégrer l’université d’Alger, où il a été l’élève de Jean Grenier. La tuberculose l’a empêché de mener une carrière universitaire. Il a d’abord travaillé comme journaliste pour Alger républicain. En 1942, il a publié L’Étrangeret Le Mythe de Sisyphe, deux ouvrages centrés sur la philosophie de l’absurde. Durant la Seconde Guerre mondiale, il a rejoint la Résistance française et a pris la direction du journal Combat à partir de 1943. Les pensées de Nietzsche et Kierkegaard ont inspiré ses romans, essais et pièces de théâtre. Albert Camus est mort dans un accident de voiture le 4 janvier 1960 à Villeblevin.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Albert Camus de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
