11 citations tirées de Carnets III : mars 1951-décembre 1959
Les citations
Il y a dans le monde et qui marche parallèlement à la force de mort et de contrainte une force énorme de persuasion qui s’appelle la culture.
Albert CamusSource vérifiée Carnets III, mars 1951 - décembre 1959 (1989) Le pouvoir ne se sépare pas de l’injustice. Le bon pouvoir est l’administration saine et prudente de l’injustice.
Albert CamusSource vérifiée Carnets III, mars 1951 - décembre 1959 (1989) On ne peut pas demander à la souffrance de justifier ses raisons. On s’exposerait à ne compatir à presque rien.
Albert CamusSource vérifiée Carnets III, mars 1951 - décembre 1959 (1989) Pour rester un homme dans le monde d’aujourd’hui, il ne faut pas seulement une énergie sans défaillance et une tension ininterrompue, il faut encore un peu de chance.
Albert CamusSource vérifiée Carnets III, mars 1951 - décembre 1959 (1989) La jalousie témoigne pour l’esprit. Elle est la souffrance de voir l’autre réduit en objet et le désir que tous et tout le reconnaissent comme sujet. On n’est pas jaloux de Dieu.
Albert CamusSource vérifiée Carnets III, mars 1951 - décembre 1959 (1989) Reconnaître la nécessité des ennemis. Aimer qu’ils soient.
Albert CamusSource vérifiée Carnets Il pleut toujours ; j’ai faim de lumière comme de pain et ne puis plus me supporter.
Albert CamusSource vérifiée Carnets III, mars 1951 - décembre 1959 (1989) Je m’accuse parfois d’être incapable d’aimer. Peut-être est-ce vrai mais j’ai été capable d’élire quelques êtres et de leur garder, fidèlement, le meilleur de moi, quoi qu’ils fassent.
Albert CamusSource vérifiée Carnets III, éd. Gallimard L’effort le plus épuisant de ma vie a été de juguler ma propre nature pour la faire servir à mes plus grands projets.
Albert CamusSource vérifiée Carnets III : mars 1951-décembre 1959 Ne jamais dire d’un homme qu’il est déshonoré. Des actions, des groupes, des civilisations peuvent l’être. Non l’individu. Car s’il n’a pas conscience du déshonneur il ne peut perdre un honneur qu’il n’a jamais eu.
Albert CamusSource vérifiée Carnets III, mars 1951 - décembre 1959 (1989) La civilisation industrielle, en supprimant la beauté naturelle, en la couvrant sur de longs espaces par le déchet industriel crée et suscite les besoins artificiels. Elle fait que la pauvreté ne peut plus être vécue et supportée.
Albert CamusSource vérifiée Carnets, III, (1951-1959), éd. Gallimard
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Biographie d’Albert Camus
Albert Camus est né le 7 novembre 1913 à Mondovi, en Algérie, dans une famille modeste d’origine pied-noir. Il a grandi à Alger et a perdu son père pendant la Première Guerre mondiale, avant d’être élevé par sa mère. Grâce à l’aide d’un instituteur, il a pu continuer ses études et intégrer l’université d’Alger, où il a été l’élève de Jean Grenier. La tuberculose l’a empêché de mener une carrière universitaire. Il a d’abord travaillé comme journaliste pour Alger républicain. En 1942, il a publié L’Étrangeret Le Mythe de Sisyphe, deux ouvrages centrés sur la philosophie de l’absurde. Durant la Seconde Guerre mondiale, il a rejoint la Résistance française et a pris la direction du journal Combat à partir de 1943. Les pensées de Nietzsche et Kierkegaard ont inspiré ses romans, essais et pièces de théâtre. Albert Camus est mort dans un accident de voiture le 4 janvier 1960 à Villeblevin.
Biographie rédigée avec l’aide d’une intelligence artificielle et relue par la rédaction, à partir de l’article Albert Camus de Wikipédia (auteurs : contributeurs de Wikipédia), modifiée ; texte disponible sous licence CC BY-SA 4.0.
