Citations sur la rupture

  1. Renier son passé, c’est se tronquer. L’assumer en le dépassant fait du destin une destinée.
    Marcel Mélançon
  2. Si tu laisses quelqu’un Prendre en main ton destin C’est la fin.
    Téléphone
  3. Du mal à s’accorder, on joue pas les mêmes partitions. On marche seuls ensemble, chacun campé sur sa vision.
  4. La vie est faite de tant de séparations soudées ensemble.
  5. Plus on tente de s’en sortir et plus on s’essouffle, plus on manque d’air.
    Maryline Desbiolles
  6. Une rupture, c’est comme un miroir brisé. Il est préférable de le laissé brisé, que de se faire du mal à essayé de le réparer.
    Selena Gomez
  7. Nous faisons merveille quand il s’agit de construire des machines ou bien de vendre. Mais quand il s’agit seulement de parler l’un à l’autre, nous avons peur et tirons nos revolvers.
    Richard Wright
  8. Condoléances aux proches des victimes. Même pas peur. United we stand, divided we fall.
    Antoine de Caunes
  9. Quand on débarque dans la vie active, on se trimbale avec les bagages de ses parents. Et puis, on lâche les valises de son passé pour faire les siennes.
    Emmanuelle Béart
  10. La vie, on est toujours à pester contre elle et quand elle nous quitte, on râle.
    Roland Bacri
  11. Déporté, ça veut dire être loin de ce qui nous porte, loin de la vie.
  12. J’ai quitté Eden dans un train d’enfer, craché eau d’vie sur le feu incendiaire.
  13. Je crois, ce soir, qu’il faut être à sa vie avant d’être à son amour, et que j’ai eu tort de rompre si totalement avec moi-même. J’ai tué ce que je lui donnais de moi.
  14. Certes, il peut y avoir des accidents dans le couple, mais ce n’est pas parce qu’on crève un jour qu’il faut jeter la voiture.
  15. Nous portons tous des masques, mais vient un temps où l’on ne peut plus les retirer sans s’arracher la peau.
  16. On était comme deux blessés qui n’osent pas se toucher de peur de se faire mal. Et qui se contentent d’esquisser quelques gestes à travers leurs bandages, le plus doucement possible pour ne pas faire craquer les pansements.
    Comment (bien) gérer sa love Story (2011)
  17. Moi, j’aime, je veux bien tout donner, je ne demande rien. Je les enveloppe, je les installe, je les mets au chaud, et d’un coup j’en ai marre de les voir s’endormir. Je me fatigue, le secret du départ est là.
    Jujube (1982)
  18. Fuguer tôt est banal. Se quitter à la fin de l’adolescence avec la certitude que l’on ne renouera pas avec son histoire personnelle, que l’on part très loin pour ne plus revenir, que l’on se soustrait au monde réel, est beaucoup moins fréquent.
    Jérôme GarcinBartabas (2004)
  19. Car une fois choisie la seule action raisonnable, savoir s’enfuir au bout du monde, tout le problème était de s’en tenir là, de ne plus bouger, de ne plus agir, de ne pas accomplir autrement qu’en pensée le mouvement inverse.
    La Moustache (1986)
  20. Après seize ans de mariage, je ne reconnaissais plus cet homme. J’étais médusée de constater qu’on pouvait changer du jour au lendemain. Qu’une eau tranquille pouvait engendrer la plus tragique des inondations.
    Les petits-fils nègres de Vercingétorix (2002)
  21. Plaisirs des jours premiers, jeux, rires, gais soleils,
    Et toi, divin Amour, frère de la jeunesse,
    Tourment de l’âge mûr, regret de la vieillesse,
    De vous je ne veux rien ! Loin de là, je vous fuis.
    Le Passereau
  22. Vous m’aimez… Quel droit aviez-vous alors de m’abandonner ? Et vous, de votre plein gré, vous l’avez fait. Ce n’est pas moi qui ai brisé votre cœur… C’est vous, et, en le brisant, vous avez brisé le mien.
    Les Hauts de Hurlevent (1847)
  23. Il est remarquable l’état de celui qui n’éprouve pas la tentation de ce qu’il ne fait pas ; et non pas l’état de celui qui est tenté et qui renonce. En termes réalistes, le premier est la paix et le second, le déchirement.
    Le Métier de vivre (1952)
  24. On ne pardonne pas à une femme de vieillir. Je veux partir debout. Je ne veux pas faire pitié. On s’accroche parce que c’est une drogue très puissante, la scène. Je ne veux pas partir trop tard. Il faut partir avant qu’il soit trop tard.
    Interview We Culte - Le Mag Culture, Juliette Gréco : « Le public a fait de ma vie un rêve éveillé » par Victor Hache, 17 mai 2015
  25. Tout attachement est finalement un printemps de douleur. Heureux, mille fois celui qui peut s’échapper. Le solitaire ne regrette personne et personne ne le regrette. Ceux qui ne veulent pas souffrir, ceux qui craignent le chagrin doivent se détacher des êtres.
    Cahiers 1957-1972
  26. La force de caractère nous amène à parler d’une variété de celle-ci, l’obstination. Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l’une et où finit l’autre ; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir.
  27. Parfois, le sort chasse certaines personnes de notre vie, mais il en fait entrer d’autres, au moment où l’on s’y attend le moins. Dîtes vous qu’à partir de maintenant, il vous sera favorable. Votre vie ne fait que commencer.