On ne se libère pas d’une chose en l’évitant, mais en la traversant.
Écrivain, 1908-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
On ne se libère pas d’une chose en l’évitant, mais en la traversant.
Écrivain, 1908-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Ce qui importe, ce n’est pas d’arriver, mais d’aller vers.
Le seul voyage qui compte est celui qu’on fait sans bouger, à l’intérieur de soi-même.
Les gens simples vont tout droit leur chemin, à moins qu’il n’y ait une barricade qui les contraigne à faire un détour.
Le bon sens est contraint de faire son chemin sans que personne ne s’en enthousiasme.
Un voyage prouve moins de désir du pays où l’on va que d’ennui du pays que l’on quitte.
On ne voyage pas pour se garnir d’exotisme et d’anecdotes comme un sapin de Noël, mais pour que la route vous plume, vous rince, vous essore.
Il est révoltant qu’un homme dirige sur des sentiers faux un voyageur ignorant le chemin à prendre et le laisse ensuite seul dans son erreur. Cependant, n’est-il pas plus révoltant encore d’amener quelqu’un à se fourvoyer en lui-même ?
Il n’est point aisé de n’être de nulle part, quand aucune condition extérieure ne vous y contraint.
Il y a dans la vie de chacun un moment où il faut choisir de fuir ou de résister.
Même les gens qui prétendent que nous ne pouvons rien changer à notre destin, regardent avant de traverser la rue.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.