Une trop grande liberté, un fais ce que tu veux commode, met la jeunesse dans l’impossibilité de désobéir, alors que rien d’audacieux n’existe sans la désobéissance à des règles.
Image : Une trop grande liberté, un fais...

Citations similaires à "Une trop grande liberté, un fais..." :
- Ceux qui volent des enfants pour en faire le trafic sont pires que de la merde. Et la merde n’a pas de remords. La merde remet pas en liberté un gamin après l’avoir capturé. Si ça vient à se trouver en difficulté, ça tue.
- Plus un corps social est petit, plus est garantie l’individualité de ses membres; plus sont grandes leur liberté relative et les possibilités d’une responsabilité consciemment assumée. Hors de la liberté, point de moralité.
- Dans un État, c’est-à-dire dans une société où il y a des lois, la liberté ne peut consister qu’à pouvoir faire ce que l’on doit vouloir, et à n’être point contraint de faire ce que l’on ne doit pas vouloir.
- Quand ma liberté vient menacer celle des autres, je deviens un irresponsable. Un irresponsable n’est plus un citoyen.
- Les plus grands amis de la liberté doivent reconnaître qu’il y a un très grand nombre de cas où il importe de savoir se soumettre. Savoir obéir n’est pas une faiblesse, c’est une grande force.
- Ceux qui sont prêts à abandonner une liberté fondamentale pour obtenir temporairement un peu de sécurité, ne méritent ni la liberté ni la sécurité.
- La liberté, les hommes la dédaignent uniquement, semble-t-il, parce que s’ils la désiraient, ils l’auraient; comme s’ils refusaient de faire cette précieuse acquisition parce qu’elle est trop aisée.
- C’est le fanatisme de la liberté, seul, qui peut avoir raison du fanatisme de la servitude et de la superstition.
- Être libre, c’est aussi ne pas agir en fonction du regard d’autrui. Or, bien souvent, nos actions ou nos réactions sont mues par le désir de plaire ou de ne pas déplaire, de se conformer aux usages communs ou bien au contraire de se rebeller contre eux, d’attirer l’attention ou de rester discrets. Agissant ainsi, nous sommes prisonniers du regard des autres. La sagesse consiste aussi à se libérer de ce regard pesant, bien souvent si intériorisé que nous n’en avons pas conscience.
- Est-ce que nous ne sommes vraiment plus capables de respecter la nature, la liberté vivante, sans aucun rendement, sans utilité, sans autre objet que de se laisser entrevoir de temps en temps ? La liberté elle-même est anachronique.
- S’il ne fallait pas faire d’efforts pour conquérir le bonheur et la liberté, c’est que cela ne vaudrait pas la peine de les conquérir.
- Il va falloir savoir aimer, consentir à apprendre à aimer. Combien cela est autre exigence que l’instinct ! C’est exigence de liberté. Et de cette liberté la plus extrême, la liberté volontaire pour se livrer, pour se lier.
- La liberté ne s’apprend pas, certains sont taillés pour et d’autres non.
- Lorsqu’il faut choisir entre liberté et érudition, qui ne dira que l’on doit mille fois préférer la première à la seconde ?
- La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu’ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.