Le seul véritable voyage, le seul bain de Jouvence, ce ne serait pas d’aller vers de nouveaux paysages, mais d’avoir d’autres yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre, de cent autres.
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Citations similaires à "Le seul véritable voyage, le seul..." :
- Le seul véritable voyage n’est pas d’aller vers d’autres paysages, mais d’avoir d’autres yeux.
- Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux.
- Rien n’est plus propice qu’un voyage pour sonder tous les aspects merveilleux de l’imprévu.
- Je sus que j’entrais dans un autre monde que celui que je pouvais découvrir de la maison, et aussi que j’étais parti pour un long voyage. Il ne s’agissait plus d’aller en ville, cette fois, mais beaucoup plus loin; un voyage comme j’en avais jamais fait.
- La mélancolie, c’est le voyage des vies qu’on n’a pas eues.
- Le seul voyage qui compte est celui qu’on fait sans bouger, à l’intérieur de soi-même.
- Le seul vrai voyage, comme le dit Proust, ne consiste pas à aller vers de nouveaux paysages mais à voir l’univers avec les yeux et les oreilles d’un autre, et que c’est par l’art que nous volons vraiment d’étoiles en étoiles.
- La surface des eaux demeure l’éternel miroir, elle réfléchit le ciel et garde son intégrité. En se penchant vers l’épaisseur des eaux, chacun n’y verra que le reflet de lui-même; en se relevant, son regard se perdra dans le cercle d’horizon.
- L’horizon qui cerne cette plaine, c’est l’horizon qui cerne toute vie. Il donne une place d’honneur à notre soif d’infini en même temps qu’il nous rappelle nos limites.
- Il y a une certaine saveur de liberté, de simplicité... Une certaine fascination de l’horizon sans limites, du trajet sans détour, des nuits sans toit, de la vie sans superflu.
- Le plus grand explorateur sur cette terre ne fait pas d’aussi longs voyages que celui qui descend au fond de son coeur et se penche sur les abîmes où la face de Dieu se mire parmi les étoiles.
- On rêve beaucoup du paradis, ou plutôt de nombreux paradis successifs, mais ce sont tous, bien avant qu’on ne meure, des paradis perdus, et où l’on se sentirait perdu.
- J’entreprends ce voyage pour être loin de l’hideuse face humaine ! Enfin, pouvoir durant 15 jours se recueillir sur la face grave de l’océan ! Son visage attristé est le mien. Ce flot horrible qui déferle, mon amertume. Moi aussi j’ai mes abîmes.
- Tout de même je l’aimais davantage maintenant; elle était loin; la présence, en écartant de nous la seule réalité, celle qu’on pense, adoucit les souffrances, et l’absence les ranime, avec l’amour.