Quand un élève vous dit qu’il n’aime pas lire, il ne sait pas ce qu’il dit. Si vous le croyez, il est foutu et vous aussi comme professeur.
Image : Quand un élève vous dit qu’il...

Citations similaires à "Quand un élève vous dit qu’il..." :
- Le verbe lire ne supporte pas l’impératif. Aversion qu’il partage avec quelques autres : le verbe «aimer»... Le verbe «rêver»...
- Les maux de grammaire se soignent par la grammaire, les fautes d’orthographe par l’exercice de l’orthographe, la peur de lire par la lecture, celle de ne pas comprendre par l’immersion dans le texte.
- Tout le mal qu’on dit de l’école nous cache le nombre d’enfants qu’elle a sauvés des tares, des préjugés, de la morgue, de l’ignorance, de la bêtise, de la cupidité, de l’immobilité ou du fatalisme des familles.
- Presque aucune part n’est réservée à l’enseignement de la parole proprement dite; l’écolier apprend à lire, à écrire, à compter, à raisonner, non à parler. Ils seront dans la vie la proie de quelque bavard, expert au langage courant.
- Instruire est chose facile pour un maître habile, mais enseigner sans avoir la connaissance de son art est la plus grande des folies : Tout précepte qui n’est pas fondé sur l’expérience est inutile et vain.
- Enseigner à lire, telle serait la seule et la véritable fin d’un enseignement bien entendu : que le lecteur sache lire et tout est sauvé.
- Les professeurs, en présence de certains talents éclatants, éprouvent de la répugnance et de l’horreur. Tout élève de ce genre fausse le sens entier et l’utilité de l’enseignement.
- Quand un professeur appelle un élève par son nom et son prénom, c’est pas bon signe.
- Il dit non avec la tête - mais il dit oui avec le coeur - Il dit oui à ce qu’il aime - Il dit non au professeur.
- On lit plus vite quand on ne cherche pas à comprendre.
- L’illettré du futur ne sera pas celui qui ne sait pas lire. Ce sera celui qui ne sait pas comment apprendre.
- Avoir ! Avoir ! Vous êtes tous comme ça, hein ? On ne vous a jamais appris à conjuguer le verbe être à l’école ? Demande-toi ce que tu dois être plutôt que ce que tu peux avoir.
- Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier.
- Rien de tel pour apprendre l’écriture qu’un maître qui ne sait pas lire.
- Tel pense être instruit qui ne l’est point et dont l’ignorance est si grande qu’il n’est pas même en état de sentir ce qui lui manque.