Je pensais à ces bestiaux que j’entendais tousser dans le brouillard et que le petit vacher, revenant de l’école, son cartable sous le bras, mènerait tout à l’heure à travers les pâtures trempées, vers l’étable chaude, odorante.
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- Ah ! Le toit de chaume aspire au repos ! Elle aspire au repos, la minime flamme dansante sur l’étang morne ! Il aspire au repos, l’esprit vigilant qui se débat dans la chair des hommes depuis le commencement du monde.
- La beauté de la jeunesse se trouve même chez les vaches.
- Ce ne sont pas les animaux qui ont choisi leur statut. Si la vache est sacrée en Inde, alors que nous sommes sacrément vaches avec elle partout ailleurs, elle n’y est pour rien.
- Les vaches quelle que soit leur couleur donnent le même lait. La rose, quel que soit le nom qu’on lui donne, émet la même odeur.
- Allez atteler un âne avec le harnais d’un cheval ! Je sais que l’âne aime les chardons. Si j’avais à pêcher l’âne, je mettrais des chardons à ma ligne : un enfant de deux ans comprendrait.
- Rien n’empêche de supposer que le sorcier de la préhistoire, devant l’image d’un bison percé de flèches, a ressenti à de certains moments la même angoisse et la même ferveur que tel chrétien devant l’Agneau sacrifié.
- Les animaux ne voient la lumière du jour qu’une fois dans leur vie : au moment de leur mort ou plus exactement quelques heures auparavant, lorsque débute leur transfert vers l’abattoir. Pour beaucoup d’entre eux, les derniers pas auront été les premiers. Ne l’oubliez pas lorsque vous achetez votre jambon ou votre boeuf bon marché.
- La forêt bruissait. Au printemps, elle avait procréé comme jamais. Le silence des années de désertion animale, de famine humaine, était un lointain souvenir. La vie, de nouveau, mettait la mort au sol.
- Si un homme parle ou agit avec un mauvais esprit, la souffrance le suit d’aussi près que la roue suit le sabot du boeuf tirant le char.
- Ce monde manque de vaches comme aucun autre monde avant lui, comme aucun autre monde n’en avait jamais manqué.
- J’ai aussi utilisé ces sons réalistes d’une manière psychologique. Avec The Good, the Bad et The Ugly, j’ai utilisé des sons d’animaux - comme vous dites, le son coyote - de sorte que le son de l’animal est devenu le thème principal du film.
- Faisons comme les ménagères et réfléchissons à ces sentences : On ne met pas des vaches dans tous les parcs que l’esprit construit. Au bout de la patience, il y a le ciel.
- La vache rouge et blanche Que j’aime à la folie Me donne de la crème à volonté Qu’avec ma tarte aux pommes, je peux manger.
- Je rêvais d’une presse quotidienne dévolue aux bêtes. Au lieu de : « Attaque meurtrière pendant le carnaval », on lirait dans les journaux : « Des chèvres bleues gagnent les Kunlun ». On y perdrait en angoisse, on y gagnerait en poésie.
- Doux agneau qui de ton sang as marqué le chemin Flambeau qui brille aussi pour éclairer ma route...