Mes pas ont retrouvé la vallée de l’enfance ; la cavée était vide et les monts dénudés. O bois dont je rêvais, crêts assombris de hêtres, le soleil garde seul son âge et sa beauté.

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  1. Mais l’enfance n’est ni nostalgie, ni terreur, ni paradis perdu, ni Toison d’Or, mais peut-être horizon, point de départ, coordonnées à partir desquelles les axes de ma vie pourront trouver leur sens.
    Source vérifiée W. ou le Souvenir d’enfance (1975)
  2. Le jour s’éveillait et à sa blancheur première le village s’éveillait avec ses mille bruits. Devant ce contraste de vie et de mystères, de lumière et de ténèbres, je méditai un moment : « Mon Dieu, comme les morts restent seuls ! ».
    Gustavo Adolfo BécquerSource à vérifierRimes (1871)
  3. Souvent sur la montagne, à l’ombre du vieux chêne, au coucher du soleil, tristement je m’assieds ; Je promène au hasard mes regards sur la plaine, dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.
    Source vérifiée Méditations poétiques (1820), « L’Isolement »
  4. La nature, le soleil, l’enfance poursuivent leur chemin sans se soucier de nos souffrances.
    Léonor de Récondo
  5. Au milieu du voyage de notre vie, je revins à moi dans un bois sombre où le droit chemin était perdu.
  6. Ce qui me surprend toujours, c’est qu’on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu’elle soit.
  7. Dans le fond des forêts votre image me suit ; La lumière du jour, les ombres de la nuit, tout retrace à mes yeux les charmes que j’évite.
    Source vérifiée Phèdre (1677), acte II
  8. Tout cela, c’était notre jeunesse, le matin profond que nous ne retrouverons jamais plus.
    Source vérifiée La Place de l’Étoile (1968)
  9. Par la couleur du ciel et les plaintes du vent,
    Par les tons nuancés du feuillage mouvant,
    Par mon désir de rêve et mon cœur qui frissonne,
    J’ai senti de là-bas venir vers nous l’automne.
    Albert Lozeau Source vérifiée Le Miroir des jours (1912)
  10. Quand le soleil était descendu à l’horizon, ses rayons, brisés par les troncs des arbres, divergeaient dans les ombres de la forêt en longues gerbes lumineuses.
    Source vérifiée Paul et Virginie (1787)
« Mes pas ont retrouvé la vallée de l’enfance ; la cavée était vide et les monts dénudés. O bois dont je rêvais,... » — Conrad Ferdinand Meyer

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Conrad Ferdinand Meyer. (s.d.). « Mes pas ont retrouvé la vallée de l’enfance ; la cavée était vide et les monts dénudés. O bois dont je rêvais, crêts assombris de hêtres, le… ». citations-inspirantes.com. https://citations-inspirantes.com/citations/mes-pas-ont-retrouve-vallee-21678271
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