La nature, le soleil, l’enfance poursuivent leur chemin sans se soucier de nos souffrances.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La nature, le soleil, l’enfance poursuivent leur chemin sans se soucier de nos souffrances.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Les enfants eux, vivent la vie sans se préoccuper ni du passé, ni de l’avenir. Ils sont présents au monde.
Nous ne sommes que prétexte dans le paysage au passage de la vie et de l’ailleurs.
Les jours s’enfilent et se suivent sans se ressembler. Les plaies se referment ; l’oubli atténue les souffrances.
Vivre, c’est ne pas vivre dans les demi-teintes, il faut le plein soleil ou la tempête.
Mais l’enfance n’est ni nostalgie, ni terreur, ni paradis perdu, ni Toison d’Or, mais peut-être horizon, point de départ, coordonnées à partir desquelles les axes de ma vie pourront trouver leur sens.
La souffrance a ses limites, pas la peur.
La jeunesse grandit dans un domaine qui n’appartient qu’à elle, où ni l’ardeur du ciel ni la pluie ni les vents ne viennent l’émouvoir.
On supporte mal que le soleil des autres nous fasse de l’ombre.
Journal intime. Relation quotidienne de cette part de l’existence que l’on peut se confier à soi-même sans avoir à en rougir.
Pas de cri, pas de souffle, pas d’éternité, on s’aime et on s’en tient là, l’amour sans y toucher, l’amour chacun le garde pour soi, comme on garde à soi sa douleur.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.