Les jeunes filles de Barbezieux étaient amoureuses du mariage. Elles aimaient tant le mariage que tout de suite elles croyaient aimer leur mari, et beaucoup ont conservé cette idée durant leur vie.
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- Je crains que, faute d’éducation, les jeunes filles d’aujourd’hui ne sachent pas aimer. L’amour exige certaines préparations, une retenue, des réserves, une rêverie préalable, comme une religion qui a été tôt déposée dans le coeur.
- Il y a devant l’amour trois sortes de femmes : celles qu’on épouse, celles qu’on aime et celles qu’on paie. Ca peut très bien être la même. On commence par la payer, on se met à l’aimer, puis on finit par l’épouser.
- La chance de notre génération, c’est qu’on peut choisir qui on va aimer toute sa vie. Ou toute l’année. Ca dépend des couples.
- Une femme ne peut aimer passionnément qu’après avoir été mariée. Si je la pouvais comparer à une maison, je dirais qu’elle n’est habitable que lorsqu’un mari a essuyé les plâtres.
- Epouser une femme qu’on aime et qui vous aime, c’est parier avec elle à qui cessera le premier d’aimer.
- Quand une fille est mariée, force épouseurs se présentent.
- Le mariage est une si belle chose qu’il faut y penser pendant toute sa vie.
- Il faut donc bien reconnaître une chose : s’il doit vraiment y avoir des mariages pour la vie, ils ont au moins l’avantage d’enlever au partenaire tout son potentiel érotique.
- Pour moi, une femme n’a qu’une seule raison d’épouser un homme : c’est l’amour qu’elle lui porte, écho enthousiaste de celui qu’il offre.
- Il y a tellement de gens qui trouvent à travers le monde la seule femme qu’ils puissent aimer, que l’énorme fréquence de ces rencontres me rend sceptique, moi qui ai un certain respect du calcul des probabilités.
- Et, en même temps, c’est vrai que nous nous sommes aimées. Peut-être avons nous pensé que cela se faisait, de s’aimer, entre mère et fille. Mais, tout de même, nous y avons cru. Avec douleur, maladresse, inquiétude, douleur encore, mais nous y avons cru.
- Le droit, le devoir d’un homme qui n’aime plus sa femme, c’est de courir en aimer une autre, immédiatement, afin que sur ce triste monde, il ne se perde pas une parcelle de joie.
- Mme D’Urberville n’était pas la première femme obligée d’aimer son enfant à contrecoeur et de lui être amèrement attachée.
- Une femme peut fort bien aimer deux hommes à la fois. On dirait que, toutes petites, elles ont appris à loucher du coeur.
- Dans sa première passion, la femme aime son amant, - et dans toutes les autres, tout ce qu’elle aime est l’amour.