Epouser une femme qu’on aime et qui vous aime, c’est parier avec elle à qui cessera le premier d’aimer.
Écrivain, 1857-1922Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Epouser une femme qu’on aime et qui vous aime, c’est parier avec elle à qui cessera le premier d’aimer.
Écrivain, 1857-1922Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Avant le mariage, une femme doit faire l’amour à un homme pour le retenir. Après le mariage, elle doit le retenir pour lui faire l’amour.
L’important n’est pas d’être le premier amant d’une femme, mais le dernier.
Pour moi, une femme n’a qu’une seule raison d’épouser un homme : c’est l’amour qu’elle lui porte, écho enthousiaste de celui qu’il offre.
Il y a, devant l’Amour, trois sortes de femmes : celles qu’on épouse, celles qu’on aime – et celles qu’on paye. Ça peut d’ailleurs très bien être la même… On commence par la payer – on se met à l’aimer – puis on finit par l’épouser.
Dans sa première passion, la femme aime son amant, – et dans toutes les autres, tout ce qu’elle aime est l’amour.
Le mariage est une chose et l’amour en est une autre. L’amour passe et le mari reste.
Epouser une femme par amour, c’est trop souvent une folie romanesque, un tort de l’esprit ; mais l’épouser pour la fortune, c’est un manque de délicatesse, c’est une flétrissure du cœur.
Le droit, le devoir d’un homme qui n’aime plus une femme, c’est de courir en aimer une autre, immédiatement, afin que sur ce triste monde où elle est si rare, il ne se perde pas une parcelle de joie.
Mesdames, un deuxième conseil : ne vous mariez point ; le mariage est une greffe ; cela prend bien ou mal ; fuyez ce risque.
Instruis ton cœur. Tu aurais voulu te garder pour la femme que tu aimeras ? Il n’est pas de plus sûr moyen de lui déplaire.

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