Elle a jeté des ponts par-dessus l’Atlantique
Elle a quitté son nid pour un autre terroir
Et comme une hirondelle au printemps des musiques
Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs.
ChanteurElle a jeté des ponts par-dessus l’Atlantique
Elle a quitté son nid pour un autre terroir
Et comme une hirondelle au printemps des musiques
Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs.
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Elle resta perdue de stupeur, et n’ayant plus conscience d’elle-même que par le battement de ses artères, qu’elle croyait entendre s’échapper comme une assourdissante musique qui emplissait la campagne.
La musique du bal bourdonnait encore à ses oreilles, et elle faisait des efforts pour se tenir éveillée, afin de prolonger l’illusion de cette vie luxueuse qu’il lui faudrait tout à l’heure abandonner.
À force d’annoncer une chose, elle finit par arriver.
Du temps qu’on l’aimait, lasse d’elle-même, elle avait juré d’être cet amour, elle en fut le charme et lui le poème, la terre est légère aux serments d’un jour.
Elle chantait des couplets stupides : Le mal aux dents C’est l’mal d’amour On croit qu’ ça va durer toujours Et puis ça passe.
Soudain submergé par une vénération immense, robert Langdon tomba à genoux. Il lui sembla un instant entendre le chant d’une femme… Une voix de sagesse très ancienne, issue du fond des âges, dont le murmure montait des entrailles de la terre.
À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet… Une fenêtre qui s’ouvre, le bruit d’un corps sur les dalles de la cour, et c’est tout…
Elle suivait avec angoisse la progression de la Sœur, entendait gronder dans son cœur le bruit de plus en plus proche des monnaies, baissait la tête avec humilité quand la main tendue exhaussant la bourse de velours passait à hauteur de son rang.
Mollement balancés sur l’aile Du tourbillon intelligent, dans un délire parallèle, ma sœur, côte à côte nageant, nous fuirons sans repos ni trêves Vers le paradis de mes rêves !
Ce qu’elle aurait aimé, dans cette solitude qui en augurait une autre, c’est d’entendre la mer. Entendre la mer sans la voir et lui accorder le pouvoir de porter en elle le souffle de tous ceux qu’elle aimait sans le leur dire jamais.

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