Soudain submergé par une vénération immense, robert Langdon tomba à genoux. Il lui sembla un instant entendre le chant d’une femme… Une voix de sagesse très ancienne, issue du fond des âges, dont le murmure montait des entrailles de la terre.

Soudain submergé par une vénération immense, robert Langdon tomba à genoux. Il lui sembla un instant entendre le chant d’une femme… Une voix de sagesse très ancienne, issue du fond des âges, dont le murmure montait des entrailles de la terre.

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Il se jeta à genoux, les mains tendues. Et de sa bouche jaillit : « Christ ! Christ !… » (…) Longtemps, le silence régna. Puis la voix du vieillard s’éleva, brisée de sanglots : « Quo vadis, Domine ?… »
Qui veut apprendre la sagesse doit écouter la parole du vieillard.
À tâtons, de ses vieilles mains qui tremblent, elle cherche le loquet… Une fenêtre qui s’ouvre, le bruit d’un corps sur les dalles de la cour, et c’est tout…
La musique du bal bourdonnait encore à ses oreilles, et elle faisait des efforts pour se tenir éveillée, afin de prolonger l’illusion de cette vie luxueuse qu’il lui faudrait tout à l’heure abandonner.
Elle a jeté des ponts par-dessus l’Atlantique
Elle a quitté son nid pour un autre terroir
Et comme une hirondelle au printemps des musiques
Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs.
Un pauvre hère qui montre la musique à sa pupille, infatué de son art, friponneau, besogneux, à genoux devant un écu, et dont il sera facile de venir à bout, monseigneur…
« J’ai vécu deux fois plus longtemps que je n’aurais dû », dit le plus âgé, et sa voix craquait comme un vieux poste de radio parce que les décennies se frottaient les unes aux autres près de ses cordes vocales.
L’heureux temps chanté par Brassens où les gens avaient à cœur de mourir plus haut que leur cul, eh bien, c’est un temps révolu maintenant. On vit désormais dans une démocratie couchée, et il est naturel que les morts donnent l’exemple de l’humilité.
Sous un pli bleu je t’envoyais, la tendresse de Bernard Dimey, tu trouvais que c’était joli, tu n’y as jamais rien compris, je t’envoyais des chansons de Brel, celles qui frappaient où le cœur se fêle, je pensais qu’elles pourraient peut-être, faire pousser un arbre au désert.
Il lui trouvait un air mélancolique avec ses longues branches qui tombent. Il lui rappelait les mots de Victor Hugo : La mélancolie c’est le bonheur d’être triste.

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