L’heureux temps chanté par Brassens où les gens avaient à coeur de mourir plus haut que leur cul est un temps maintenant révolu. On vit désormais dans une démocratie couchée, et il est naturel que les morts donnent l’exemple de l’humilité.
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- J’ai pas peur de l’avouer, j’avais quarante ans passés, eh bien, le jour de la mort de Brassens, j’ai pleuré comme un môme. J’ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c’est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi, j’ai repris deux fois des moules.
- Pour qui s’emmerde au trou perdu, la mort du voisin ranime toujours un peu la vie, mettant la joie dans les chaumières où le père noue sa cravate noire des cimetières en fredonnant des javas usées.
- On offre aux morts une minute de silence. - Ils en possèdent une éternité. - Peut-être souhaiteraient-ils une minute de notre bruit de vivants ?
- Telle une musique dans le deuil, tel un propos à contre-temps; mais fouet et instruction en tout temps font sagesse.
- Une nation s’éteint quand elle ne réagit plus aux fanfares; la décadence est la mort de la trompette.
- Aimer la vie me semble aussi stupide que d’être patriote. - Vive la putréfaction, premier degré vers la sagesse, vive la mort.
- Soudain submergé par une vénération immense, robert Langdon tomba à genoux. Il lui sembla un instant entendre le chant d’une femme... Une voix de sagesse très ancienne, issue du fond des âges, dont le murmure montait des entrailles de la terre.
- Les sages, dit-on, vivant sans passion, vivent sans impatience; et comme ils voient toutes choses d’un même oeil, ils trouvent dans leur quiétude la paix et la dignité de la vie.
- Le temps passé n’est plus, l’autre encore n’est pas, et le présent languit entre vie et trépas; Bref, la mort et la vie en tout temps est semblable.
- Je ne doute point que la vraie dévotion ne soit la source du repos; elle fait supporter la vie et rend la mort douce : on n’en tire pas tant de l’hypocrisie.
- Pépin le Bref est mort depuis bientôt mille ans. - Moralité : - Quand on est mort c’est pour longtemps.
- Le vie est exubérante et vorace, en bien et en mal, et ici en ce siècle elle l’avait prouvé. Il ne lui avait manqué qu’une chose, le moyen simplement mécanique de courir occuper les étoiles.
- On écrit pour tuer le temps, pour tuer la mort, pour se guérir d’être en vie.
- Votre vie n’est pas à vous, elle n’est pas votre bien, et celui qui vit dans l’instant comment pourrait-il déchiffrer la langue épineuse du temps ? La vie, la mort, la maladie sont de grands fauves, d’intrépides joueuses qui lancent leurs dés sans hésiter.