Il y a des genres de poésie où non seulement les Latins ne nous ont point surpassés, mais qu’ils n’ont pas même connus ; comme, par exemple, ces poèmes en prose que nous appelons Romans, et dont nous avons chez nous des modèles qu’on ne saurait trop estimer, à la morale près qui y est fort vicieuse, et qui en rend la lecture dangereuse aux jeunes personnes.
Écrivain, 1636-1711